• A propos

Récompenses

  • Le choix de France Musique award
    • Oraison
    Oraison Raphaël Imbert
    CHoc JazzMag award
    « Un disque intense et méditatif [...] Le saxophoniste souffle sans filet son ode aux ancêtres héroïques, convoquant l'universel en lieu et place de toutes formes d'assignations identitaires. Benjamin Grinda »
    La Marseillaise
  • ffff Télérama award
    « Moins ornements que rêveries, celles de SWA s'abandonnent à toutes les textures, buissonnent côté Billie Holiday, osent ici une bouffée lyrique, une danse, là une texture espagnole, glissent encore quelques pincées de cymbalum [...] Et toujours ce timbre doux et profond qui semble contenir le monde. Manou Farine »
    ELLE
    « “Qu'on le veuille ou non, une réussite”. Marc Vignal »
    Classica
  • ffff Télérama award
    « Ce trésor-là vient de loin et puise ses frissons et sa densité dans le chant des Hazans. Manou Farine »
    ELLE
    « [...] La jeune violoncelliste donne le meilleur d'elle-même dans ce projet au résultat magnifique. Michel Stockhem, 5 Diapasons »
    Diapason
  • ffff Télérama award Clef ResMusica award
    « Le flûtiste belge Frank Theuns interprète ces musiques [...] avec un grand sens de la précision et des nuances, en un mot de la séduction, et Bertrand Cuiller au clavecin sait se montrer selon les nécessités aussi bien discret que très présent. Marc Vignal »
    Musikzen
    « Ce CD est une merveille, et on espère qu'il est prévu de graver les autres sonates, afin de nous offrir leur intégrale. Matthieu Roc »
    ResMusica
  • Diapason Or award Choc Classica award
    « Sailly touche une copie aux riches couleurs du Tibaut de Toulouse par Emile Jobin, ouvrant son récital sur un Prélude efflorescent, suivi d'une promenade fort bien menée dans le jardin des sentiments, complétant ainsi la réussite de son album dédié à François Couperin [...] déjà chez Ricercar. François Lafon »
    Musikzen
  • Choc Classica award
    « Une écoute que vous ne regrettez pas, tant ce disque vous capte de manière fulgurante, pour ne plus vous lâcher : symbiose complète entre l'interprète et son prolongement à quatre cordes et un archet. »
    Classique mais pas Hasbeen
    « [...] Un archet virtuose et infiniment prolixe, une main gauche éblouissante, tant dans la pureté d'intonation que dans l'accomplissement d'une technique superlative. Marie-Aude Roux »
    Le Monde
  • ffff Télérama award
    « Ce lent et difficile travail d'orfèvrerie révèle toute sa pertinence dans ce «Royal Handel, aux mediums d'une rare subtilité. Car si l'on y croise quelques inévitables vocalises virtuoses chères au Saxon, les arias privilégiant l'intériorité à l'étalage sont tout simplement admirables. Délicatesse du timbre, finesse du texte, théâtralité raffinée, Eva Zaïcik, cette alchimiste de la ligne qui «aime évoluer dans l'intime», sublime «Ah! Tu non sai» (Ottone), bouleverse «Stille amarre» (Tolomeo),. Quelle fine ciselure que tout cela, révèle l'inédit «Sagri numi» d'Ariosti. Quelle fine ciselure que tout cela, en équilibre parfait avec les musiciens du Consort de Justin Taylor. »
    L'Echo - 4 étoiles
    « ... la mezzo française et ses amis du Consort confirment avec bonheur leur singularité dans l'univers plus extraverti et plus spectaculaire de Händel. Y contribuent assurément le timbre d'Eva Zaïcik – rond, mordoré, chaleureux – et l'homogénéité exceptionnelle de sa voix, mais surtout sa forte personnalité et cette façon de faire entendre sa voix parlée dans sa voix chantée, le comble de l'art. D'une noblesse et d'une élégance souveraines, son approche musicale n'exclut ni l'engagement ni l'émotion, mais toujours par des voies de maîtrise et dans une distance située à des galaxies de l'art d'une Bartoli (par exemple). Tout cela en phase avec des musiciens raffinés et virtuoses, unis à elle dans les moindres inflexions et jusque dans les couleurs de son chant. »
    La Libre Belgique ***
  • Preis der Deutschen Schallplatten Kritik award Diapason d'or - Arte award
    « L'orchestre, se pare pour cela de ses plus beaux atours, cordes chaleureuses et bois raffinés, mettant en valeur la mise en place analytique propre au chef. François Lafon »
    Musikzen
    « Voyez comme les cordes chantent avec une luminosité réellement bouleversante, dans les mesures qui précèdent le passage marqué «poco meno agitato» du premier mouvement, avec leurs mezza di voce tellement expressives qu'on jurerait les entendre soupirer. Et quelle tendresse dans les mesures qui suivent, baignées d'une ferveur presque irréelle! Thierry Hillériteau »
    Le Figaro Magazine
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award ffff Télérama award
    « Dès l'ouverture de l'album sur l'air du tendre Im Freien de Schubert, on est subjugué par la lumière douce et apaisante qui se dégage de la voix du baryton.[...] Pari mille fois réussi, tant le mariage de sa voix caressante, jamais forcée mais toujours parfaitement intelligible, sait trouver ici l'accord parfait avec le jeu délicieusement ouaté et les sonorités presque passées d'Olga Pashchenko. Thierry Hillériteau »
    Le Figaro Magazine
    « Le baryton autrichien aborde ces pages comme s'il ne les chantait qu'à lui-même, voire à son accompagnatrice, la polyvalente Olga Pashchenko. Entre légèreté illusoire et gravité fugace, il vit intensément chaque instant poétique en multipliant les troubles inflexions d'un timbre à la clarté lunaire. Pierre Gervasoni »
    Le Monde
  • Diapason Découverte award
    « La réussite de l'interprétation tient à la qualité d'une équipe qui déborde d'italianité. Clément Demeure »
    ForumOpéra
    « Le rythme de la langue italienne et les couleurs instrumentales jaillissent avec une vivacité peu commune. [...] Le continuo est particulièrement raffiné dans le détail (belle conduite harmonique des archiluths), et son phrasé direct et sans maniérisme est propice à l'épanouissement de la vocalité. Philippe Ramin »
    Classica - 4 étoiles
  • Presto Classical Recording of the week award
    « Dès le célèbre prélude, pourtant, Antonini choisit un tempo qui marque le pas, pour savourer la naissance du monde, de la lumière, du végétal, des animaux, de l'homme enfin. Timbres instrumentaux précis, choeur bavarois parfait entre murmures et grondements, solistes convaincants avec l'indémodable ténor Maximilien Schmitt en Adam et la jeune Anna Lucia Richter en Eve rafraichissante. Leur duo en plein bonheur paradisiaque est l'un des grands moments de cet enregistrement qui allonge la liste des très belles réussites, mais sans la bouleverser. »
    L'Echo
    « Les instruments articulent et déploient des trésors de nuances colorées, les voix produisent l'incarnation, c'est à dire la fragilité des figures d'Eve, Adam, Uriel et Gabriel, chacune avec une instabilité qui compense la droiture constante des instruments. Alexandre Pham »
    ClassiqueNews
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Diapason Or award
    « Le disque du claveciniste Francesco Conti nous propose une immersion dans l'intimité de la famille du compositeur à travers les carnets (Little Books) de notes musicales, de partitions improvisées, pour entretenir chez ses proches le goût de la musique. »
    Classique mais pas Hasbeen
    « Déjà remarqué dans Couperin, Haydn et Mozart, Francesco Corti s'empare de ces musiques et les sert au mieux. Marc Vignal »
    Musikzen
  • Symphony No. 7 Orchestre National de Lille
    Le choix de France Musique award
    « Quel bonheur de réentendre l'Orchestre national de Lille en d'aussi bonnes mains ! Déjà remarqué pour sa direction animée du dernier opéra de Benjamin à Lyon, Alexandre Bloch, le successeur de Casadesus, signe d'emblée une impressionnante 7e de Mahler. Et le résultat est enthousiasmant : parcourus d'un réel souffle, les mouvements extrêmes sont percutants à souhait tout en gardant une grande lisibilité de la texture sonore. On apprécie le climat d'étrangeté des « Nachtmusik » et les relents viennois du scherzo. Chapeau ! »
    MAD Le Soir - 3 étoiles
    « En une génération, les formations hexagonales ont progressé de manière fulgurante, ce que confirme l'Orchestre national de Lille, qui fait montre d'une tenue instrumentale impeccable dans une musique dont on sait la difficulté inhumaine. Yannick Millon »
    Classica
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
    « Dès les premières secondes, le violoncelle, fringant et solaire, propulse l'auditeur dans un monde de soie, de lumière et de jubilation. Quelle sensualité ! [...] Entre fougue et réparties d'opéra, les interprètes n'oublient pas de transporter l'auditeur au théâtre. Fabienne Bouvet »
    Classica - 4 étoiles
    « Le Quatuor van Kuijk revient à Mozart, en compagnie du remarquable altiste Adrien La Marca [...] dans des interprétations vivantes, dynamiques, théâtrales et fouillées. Benedict Hévry »
    ResMusica
  • Presto Classical Editor's Choice award
    « Est-ce parce qu'il savait que ce serait son dernier disque que le chef Reinbert de Leeuw, décédé à 81 ans en février dernier, a insuflé une telle force à cet arrangement? La réussite est en tout cas absolue, portée par les instrumentistes à la verve acérée de l'ensemble bruxellois Het Collectief. Côté vocal, on a droit à la version pour mezzo et ténor, la plus intense. Car c'est bien cette dichotomie vocale entre le féminin et le masculin qui sert si admirablement ces chants vénérant autant l'ivresse et la vinasse que la jeunesse et la beauté. Si l'excellent ténor belge Yves Saelens, rompu à l'exercice, assume avec une parfaite expressivité ses chansons à boire, la vraie révélation de ce CD s'appelle… Lucile Richardot. Dans «Der Abschied», l'adieu, cette grande baroqueuse nous offre une version d'une plénitude magistrale. »
    L'Echo
    « Lucile Richardot et Yves Saelens au faîte de la détresse mahlérienne. Franck Mallet »
    Musikzen
  • Le choix de France Musique award
    « Le ton et le timbre particulier de la chanteuse, accompagné par les cordes, la guitare, les percussions et la trompette d'Airelle Besson, revisitent les lieder de Schubert sans en trahir l'esprit et la beauté. Vincent Cressard »
    Ouest-France
    « Le véritable intérêt de ce disque réside dans les libertés vocales de Rosemary Standley et dans la redécouverte de la partie de piano, étendue pour alto, violoncelle, contrebasse, guitare, percussion et...piano ! Max Dozolme »
    Classica - 4*
  • Le choix de France Musique award Diapason Découverte award
    « Tout le monde est à louanger, au-delà de Sandrine Piau : ses trois partenaires masculins, Carlo Vistoli, Raffaele Giordani et Salvo Vitale sont irréprochables. Le chœur et l'orchestre sont ciselés avec finesse par Giulio Prandi. ... La pureté de Sandrine Piau, difficile à approcher, pourrait être l'argument décisif de choix en faveur de ce CD Arcana. »
    Crescendo Magazine
    « L'œuvre, pour quatuor vocal, chœur et cordes, est magnifiquement interprétée, avec une ferveur et un dramatisme qui correspondent bien à la musique. Marc Vignal »
    Musikzen
  • Le choix de France Musique award
    « Entre classique et jazz, la clarinette de Michel Portal, bientôt 85 ans, est restée celle d'un collégien curieux et passionné tandis que le jeu noble et racé de Paul Meyer porte toujours plus haut les couleurs de l'école de vents française. Marie-Aude Roux »
    Le Monde
    « De la musicalité hors pair des deux solistes (le mouvement lent, d'une poésie rare, est exceptionnel), leur technique à toute épreuve faisant merveille dans un Presto conclusif d'une fluidité impressionnante, les traits de la première clarinette se «coulant» véritablement dans les phrasés de la seconde et inversement. Sébastien Gauthier »
    ConcertoNet
  • Choc Classica award
    « La virtuosité pondérée de Sophie Gent et Madoka Nakamaru, secondée par l'orgue, y perpétue l'esprit de la sonata da chiesa. Jérémie Bigorie »
    Classica - 4*
    « Si Mozart n'est pas né, la qualité de l'écriture permet de le préfigurer. Un compositeur à découvrir, ici défendu avec intelligence et efficacité.Yvan Beuvard »
    ForumOpéra
  • Presto Classical Editor's Choice award
    « Tout est dans le “what's next?” : là où d'autres se contentent d'un disque monographique consacré à Vivaldi, Patricia Kopatchinskaja mélange les répertoires, trace des perspectives et bouscule les habitudes. Jérémie Bigorie »
    Classica - 3*
    « ...Qu'est-ce qu'ils ont dû se faire plaisir avec ce disque-là. Et qu'est-ce qu'il est bienvenu en ces temps moroses. ... Mais l'on n'en attendait pas moins de la bouillonnante violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja et du chef et flûtiste Giovanni Antonini, premier Italien à avoir redonné vraiment vie à Vivaldi et à son inégalable palette de couleurs. On est ici entre virtuoses incontestés, un tantinet déjantés mais tellement convaincants. ... »
    L'Echo - 4 étoiles
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
    « Frissons de douleur par Damien Guillon et Café Zimmemann. Gérard Pangon »
    Musikzen
    « La force de Damien Guillon, de même que celle des musiciens autour de lui, est d'unifier toutes ces plaintes dans un style essentiellement sobre et dépouillé, sans trop de tentations ornementales. Laurent Barthel »
    Opéra Magazine - 5 clés
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Diapason Or award Choc Classica award Diapason - Diapason 2020 award
    « Le Dowland de Bor Zuljan est plus posé, plus égrené, plus méditatif, peut-être, mais le climat de ces pièces, dont certaines transposées de la viole pour le luth, demeure envoûtant. Gérard Pangon »
    Musikzen
    « Mené à vive allure, un riche soutien harmonique et rythmique sur plusieurs niveaux brise, modifie et embellit une ligne mélodique généreusement ornementée pour un résultat hautement original et tout à fait réjouissant. Précis et agile, encore une fois Bor Zuljan illumine et convainc. Christine Labroche »
    ConcertoNet
  • Diapason Or award
  • Disc of the Month BBC MUSIC MAGAZINE award Le choix de France Musique award
    « Une permanente joliesse à laquelle la battue d'Hervé Niquet, toujours à fond de train, évite l'écueil de la mièvrerie, sans pour autant épargner la santé des pupitres de son Concert Spirituel. Vincent Borel »
    Opéra Magazine
    « La richesse des textures, la sombre intensité des cordes, la puissance dramatique de la sonorité comme de la direction sont autant d'atouts pour donner du poids à cette Armide hybride et survoltée. Loïc Chahine »
    Diapason - 4 Diapasons
  • Elu citizen jazz award
    « Avec cette œuvre, il nous montre l'éventail des possibilités de ce formidable générateur de son qu'est le trombone et toutes ses techniques étendues. Franpi Barriaux »
    Citizen Jazz
  • ffff Télérama award Le choix de France Musique award Le choix de France Musique award
    « Choeurs splendides, cuivres sonores et précis, bois souples et attachants, cordes impeccables, percussions inventives et un groupe de continuo très vivant pour les récitatifs : Leonardo García Alarcón signe une direction généreuse et théâtrale. Avec lui, six excellents solistes : Matthew Newlin en Samson, Klara Ek en Dalila mais aussi Lawrence Zazzo, Maxime Melnik, Julie Roset et le formidable Luigi di Donato, qui incarne les deux rôles de basse (Harapha et Manoa). »
    La Libre Belgique: Arts Libres
    « Leonardo Garcia-Alarcon dirige avec le juste mélange de pompe et de souplesse qu'appelle cette musique le Chœur de chambre de Namur, le Millenium Orchestra et une belle brochette de solistes : Matthew Newlin dans le rôle-titre, Klara Ek en Dalila ainsi que Lawrence Zazzo, Luigi Di Donato, Julie Roset et Maxime Melnik. »
    Choix Musiq3
  • Presto Classical Editor's Choice award
    « Un Tricorne vif comme l'éclair, plein de carac­tère, où les musiciens délient leurs muscles et aiguisent leurs rythmes. Pour cette fête, Carlos Miguel Prieto évoque la pointe sèche. l'orchestre d'épices, l'esprit de la pantomime de sa version originale El Corregidor y la Molinera. Jean-Charles Hoffelé »
    Classica - 4 étoiles
  • Vienne 1900 Daishin Kashimoto
    Clef ResMusica award Choc Classica award Le choix de France Musique award
    « Cinq stars (de l'équipe du festival de Salon-de-Provence) qui ne jouent justement pas les stars, mais rivalisent d'engagement, de style et d'élégance. François Lafon »
    Musikzen
    « plus intime dans celle de Pahud, Meyer et Le Sage et de leurs amis au Festival de Salonde- Provence. traités avec un indéniable panache. »
    Le Soir: Mad
  • Diamant Opera Magazine award
    « Entre accents fougueux et moment suspendus, cette version est d'une beauté à couper le souffle. Filippo Pantieri dirige également les musiciens de l'ensemble Sezione Aurea, qui font beaucoup plus qu'accompagner le soliste : ils respirent avec lui et se hissent au même niveau d'inspiration, exceptionnel, s'il fallait encore le préciser. Bernard Schreuders »
    ForumOpera
    « Voix ductile et expressive, joliment encadrée par l'ensemble Sezione Aurea, dirigé du clavecin par Filippo Pantieri. »
    Choix Musiq3
  • Supersonic PIZZICATO award
    « Nicolas Altstaedt […] et Alexander Lonquich […] déjà complices dans d'autres domaines, y montrent, en plus, une égale sensibilité aux mille chemins conduisant à la fugue vertigineuse qui clôt la 5e Sonate. François Lafon »
    Musikzen
    « La complicité du duo formé par Nicolas Alstaedt et Alexander Lonquich rend justice avec virtuosité et caractère à l'énergie comme à l'humour qui irriguent ces partitions. - Simon Corley »
    Diapason - 3 Diapasons
  • Le choix de France Musique award Presto Classical Editor's Choice award
    « C'est à Schoenberg que l'on pense et aux ressorts de la variation continue, s'agissant d'une partition d'une grande rigueur d'élaboration, restituée de manière exemplaire par Les Dissonances. Michèle Tosi »
    ResMusica
    « Une description juste de sa musique d'ailleurs, audacieuse sans être agressive, variée sans être disparate, brillante sans être clinquante. Juste retour des choses, ses interprètes-inspirateurs prodiguent tout le talent qu'on leur connaît à donner leur chance à ces pièces de choix. François Lafon »
    Musikzen
  • Klara Ordeel award
    « Helmchen et Manze, sans détourner les partitions, apportent un regard frais sur des œuvres si connues. »
    Le Devoir
    « Un pianiste passionné de musique de chambre, un orchestre phare de la grande tradition allemande, un chef venu du baroque et pratiquant l'« historiquement informé » : bon alliage […] pour ne pas manquer l'évolution stylistique qui parcourt les cinq Concertos de Beethoven. François Lafon »
    Musikzen
  • Paradise Lost Julius Drake
    Presto Classical Editor's Choice award
    « Le programme est habilement composé et inclut quelques intéressantes raretés. » Laurent Bury »
    Wanderer
    « La voix est bien conduite, et les couleurs fraîches et légères du timbre conviennent tout particulièrement aux premières parties du programme, lorsque s'exprime encore l'innocence de la première femme de l'humanité. L'accompagnement de Julius Drake est un bonheur pour l'esprit et pour l'oreille, et le pianiste y est pour beaucoup dans la cohérence dramatique et musicale d'un programme passionnant et original. Pierre Degott »
    ResMusica
  • Opus 111 João Barradas
    CHoc JazzMag award
    « Magistral »
    Libération, 8/03/2020
    « Coup de cœur de la semaine sur TSF Jazz »
    TSF Jazz