• A propos

Récompenses

  • Le choix de France Musique award
  • Diapason Or award Le choix de France Musique award
  • Le choix de France Musique award
  • Diapason Or award
    • Enigma Fortuna (Complete Works)
    Enigma Fortuna (Complete Works) La Fonte Musica
    Diapason Or award
    • Chamber Music
    Chamber Music Emmanuel Pahud
    Diapason d'or - Arte award
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Diapason Or award
  • Diapason Or award
  • Diapason Or award
  • Le choix de France Musique award Le choix de France Musique award
  • Choc Classica award
    « “[...] Anthologie indispensable” Charles Sigel »
    Forum Opéra
    « Garcia-Alarcon a profité du confinement pour s'y lancer enfin : avec sa Cappella Mediterranea en formation réduite (cinq instrumentistes, et les voix de Mariana Florès et Julie Roset), composant un programme assez diversifié d'arie, lamenti et duetti , il s'est efforcé " d'isoler cette musique de l'univers dramaturgique que l'opéra a proposé dès ses débuts (…) et de révéler l'élégance, la profondeur et la poésie de la musique de d'India, loin des frivolités du monde de l'opéra ". Pari réussi dans ce double disque à la fois raffiné et émouvant, qui sera pour beaucoup une très belle découverte. »
    Choix Musiq3
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
    « Harry Bicket, chef haendélien accompli, rejoint les versions à l'esprit plutôt chambriste, avec ce nouvel enregistrement, réalisé en studio. Philippe Gelinaud »
    Opéra Magazine
    « Le même Harry Bicket revient cette fois avec la soprano Lucy Crowe dans le rôle de la Reine desLombards et Iestyn Davies en Bertarido, mais aussi quelques autres bonnes voix britanniques :Joshua Ellicott, Tim Mead, Brandon Cedel and Jess Dandy. ... une version solide avec l'atout des instruments anciens de l'excellent English Concert. »
    La Libre Belgique **
  • CHoc JazzMag award
    « Un disque intense et méditatif [...] Le saxophoniste souffle sans filet son ode aux ancêtres héroïques, convoquant l'universel en lieu et place de toutes formes d'assignations identitaires. Benjamin Grinda »
    La Marseillaise
  • Diapason Or award
  • ffff Télérama award Clef ResMusica award Choc Classica award Le choix de France Musique award
    « Coup de coeur de la semaine. Justin Taylor confère à ces miniatures une multitude de couleurs et des nuances délicatement ciselées, qui en rehaussent la subtile harmonie tout en en exaltant l'inventivité. Thierry Hillériteau »
    Le Figaro
    « Témoin l'hommage à Rameau des Images de Debussy, par lequel Taylor referme ce nouveau chapitre généalogique, fondant son jeu délicat dans les sonorités du piano Érard du Musée de la musique, à Paris. Thierry Hillériteau »
    Le Figaro
  • Diapason Découverte award
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
  • Diapason Or award
    « Tout au long de ce programme, la voix sensible et parfaitement timbrée de Dorothee Mields fait merveille et nous entraîne à sa suite dans un répertoire qui parle au cœur. Cécile Glaenzer »
    ResMusica
    « “ Ces pages généralement très brèves, sont irriguées d'une lumineuse humanité” Clément Demeure »
    Forum Opéra
  • Diapason Or award
    « L'oreille de l'auditeur réajuste son écoute à chaque suite, tant la réalisation de l'accompagnement influence l'ensemble du jeu, plus brillant avec le clavecin, plus intime avec le théorbe. Cécile Glaenzer »
    ResMusica
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
    « Particulièrement détendu, Herreweghe défend ces œuvres de ferveur avec une belle souplesse naturelle dans un mélange de clarté rayonnante et de piétisme intime. »
    MAD LeSoir ***
    « Entourée de sa garde rapprochée, rejointe par le plus “récent” Alex Potter – parfois fragile –, Herreweghe va à l'essentiel, avec un choeur lumineux et homogène, un rapport serré au texte, et une rythmique dansante, à travers tout. »
    La Libre Belgique ***
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Clef ResMusica award Choc Classica award
    « Celle qui apparut, il y a près de 30 ans, comme la nouvelle étoile du baroque rayonne aujourd'hui dans les pages les plus somptueuses et les plus exigeantes du pos-tromantisme allemand (et de tout le répertoire vocal). Sans rien perdre de sa lumière, sa voix, qui n'a jamais cessé de s'élargir et de s'enrichir, se révèle ici plus belle que jamais, guidée par une musicalité cultivée et une ferveur à la fois humble et visionnaire. Qualités préservées dans l'envi-ronnement raffiné de l'Orchestre Victor Hugo, l'épopée alternant avec la médi-tation, et menant à des Vier Letzte Lieder d'anthologie. »
    La Libre Belgique ****
    « [...] Diction limpide et timbre épanoui (quelle évolution pour la championne du baroque !), tempos mesurés et effets orchestraux intimistes (excellent Orchestre Victor Hugo Franche-Comté). François Lafon »
    Musikzen
  • ffff Télérama award
    « Moins ornements que rêveries, celles de SWA s'abandonnent à toutes les textures, buissonnent côté Billie Holiday, osent ici une bouffée lyrique, une danse, là une texture espagnole, glissent encore quelques pincées de cymbalum [...] Et toujours ce timbre doux et profond qui semble contenir le monde. Manou Farine »
    ELLE
    « “Qu'on le veuille ou non, une réussite”. Marc Vignal »
    Classica
  • ffff Télérama award
    « Ce trésor-là vient de loin et puise ses frissons et sa densité dans le chant des Hazans. Manou Farine »
    ELLE
    « [...] La jeune violoncelliste donne le meilleur d'elle-même dans ce projet au résultat magnifique. Michel Stockhem, 5 Diapasons »
    Diapason
  • ffff Télérama award Clef ResMusica award
    « Le flûtiste belge Frank Theuns interprète ces musiques [...] avec un grand sens de la précision et des nuances, en un mot de la séduction, et Bertrand Cuiller au clavecin sait se montrer selon les nécessités aussi bien discret que très présent. Marc Vignal »
    Musikzen
    « Ce CD est une merveille, et on espère qu'il est prévu de graver les autres sonates, afin de nous offrir leur intégrale. Matthieu Roc »
    ResMusica
  • Diapason Or award Choc Classica award
    « Sailly touche une copie aux riches couleurs du Tibaut de Toulouse par Emile Jobin, ouvrant son récital sur un Prélude efflorescent, suivi d'une promenade fort bien menée dans le jardin des sentiments, complétant ainsi la réussite de son album dédié à François Couperin [...] déjà chez Ricercar. François Lafon »
    Musikzen
  • Choc Classica award
    « Une écoute que vous ne regrettez pas, tant ce disque vous capte de manière fulgurante, pour ne plus vous lâcher : symbiose complète entre l'interprète et son prolongement à quatre cordes et un archet. »
    Classique mais pas Hasbeen
    « [...] Un archet virtuose et infiniment prolixe, une main gauche éblouissante, tant dans la pureté d'intonation que dans l'accomplissement d'une technique superlative. Marie-Aude Roux »
    Le Monde
  • ffff Télérama award
    « Ce lent et difficile travail d'orfèvrerie révèle toute sa pertinence dans ce «Royal Handel, aux mediums d'une rare subtilité. Car si l'on y croise quelques inévitables vocalises virtuoses chères au Saxon, les arias privilégiant l'intériorité à l'étalage sont tout simplement admirables. Délicatesse du timbre, finesse du texte, théâtralité raffinée, Eva Zaïcik, cette alchimiste de la ligne qui «aime évoluer dans l'intime», sublime «Ah! Tu non sai» (Ottone), bouleverse «Stille amarre» (Tolomeo),. Quelle fine ciselure que tout cela, révèle l'inédit «Sagri numi» d'Ariosti. Quelle fine ciselure que tout cela, en équilibre parfait avec les musiciens du Consort de Justin Taylor. »
    L'Echo - 4 étoiles
    « ... la mezzo française et ses amis du Consort confirment avec bonheur leur singularité dans l'univers plus extraverti et plus spectaculaire de Händel. Y contribuent assurément le timbre d'Eva Zaïcik – rond, mordoré, chaleureux – et l'homogénéité exceptionnelle de sa voix, mais surtout sa forte personnalité et cette façon de faire entendre sa voix parlée dans sa voix chantée, le comble de l'art. D'une noblesse et d'une élégance souveraines, son approche musicale n'exclut ni l'engagement ni l'émotion, mais toujours par des voies de maîtrise et dans une distance située à des galaxies de l'art d'une Bartoli (par exemple). Tout cela en phase avec des musiciens raffinés et virtuoses, unis à elle dans les moindres inflexions et jusque dans les couleurs de son chant. »
    La Libre Belgique ***
  • Preis der Deutschen Schallplatten Kritik award Diapason d'or - Arte award
    « L'orchestre, se pare pour cela de ses plus beaux atours, cordes chaleureuses et bois raffinés, mettant en valeur la mise en place analytique propre au chef. François Lafon »
    Musikzen
    « Voyez comme les cordes chantent avec une luminosité réellement bouleversante, dans les mesures qui précèdent le passage marqué «poco meno agitato» du premier mouvement, avec leurs mezza di voce tellement expressives qu'on jurerait les entendre soupirer. Et quelle tendresse dans les mesures qui suivent, baignées d'une ferveur presque irréelle! Thierry Hillériteau »
    Le Figaro Magazine
  • Preis der Deutschen Schallplatten Kritik award GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award ffff Télérama award
    « Dès l'ouverture de l'album sur l'air du tendre Im Freien de Schubert, on est subjugué par la lumière douce et apaisante qui se dégage de la voix du baryton.[...] Pari mille fois réussi, tant le mariage de sa voix caressante, jamais forcée mais toujours parfaitement intelligible, sait trouver ici l'accord parfait avec le jeu délicieusement ouaté et les sonorités presque passées d'Olga Pashchenko. Thierry Hillériteau »
    Le Figaro Magazine
    « Le baryton autrichien aborde ces pages comme s'il ne les chantait qu'à lui-même, voire à son accompagnatrice, la polyvalente Olga Pashchenko. Entre légèreté illusoire et gravité fugace, il vit intensément chaque instant poétique en multipliant les troubles inflexions d'un timbre à la clarté lunaire. Pierre Gervasoni »
    Le Monde
  • Diapason Découverte award
    « La réussite de l'interprétation tient à la qualité d'une équipe qui déborde d'italianité. Clément Demeure »
    ForumOpéra
    « Le rythme de la langue italienne et les couleurs instrumentales jaillissent avec une vivacité peu commune. [...] Le continuo est particulièrement raffiné dans le détail (belle conduite harmonique des archiluths), et son phrasé direct et sans maniérisme est propice à l'épanouissement de la vocalité. Philippe Ramin »
    Classica - 4 étoiles
  • Presto Classical Recording of the week award
    « Dès le célèbre prélude, pourtant, Antonini choisit un tempo qui marque le pas, pour savourer la naissance du monde, de la lumière, du végétal, des animaux, de l'homme enfin. Timbres instrumentaux précis, choeur bavarois parfait entre murmures et grondements, solistes convaincants avec l'indémodable ténor Maximilien Schmitt en Adam et la jeune Anna Lucia Richter en Eve rafraichissante. Leur duo en plein bonheur paradisiaque est l'un des grands moments de cet enregistrement qui allonge la liste des très belles réussites, mais sans la bouleverser. »
    L'Echo
    « Les instruments articulent et déploient des trésors de nuances colorées, les voix produisent l'incarnation, c'est à dire la fragilité des figures d'Eve, Adam, Uriel et Gabriel, chacune avec une instabilité qui compense la droiture constante des instruments. Alexandre Pham »
    ClassiqueNews
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Diapason Or award
    « Le disque du claveciniste Francesco Conti nous propose une immersion dans l'intimité de la famille du compositeur à travers les carnets (Little Books) de notes musicales, de partitions improvisées, pour entretenir chez ses proches le goût de la musique. »
    Classique mais pas Hasbeen
    « Déjà remarqué dans Couperin, Haydn et Mozart, Francesco Corti s'empare de ces musiques et les sert au mieux. Marc Vignal »
    Musikzen
  • Symphony No. 7 Orchestre National de Lille
    Le choix de France Musique award
    « Quel bonheur de réentendre l'Orchestre national de Lille en d'aussi bonnes mains ! Déjà remarqué pour sa direction animée du dernier opéra de Benjamin à Lyon, Alexandre Bloch, le successeur de Casadesus, signe d'emblée une impressionnante 7e de Mahler. Et le résultat est enthousiasmant : parcourus d'un réel souffle, les mouvements extrêmes sont percutants à souhait tout en gardant une grande lisibilité de la texture sonore. On apprécie le climat d'étrangeté des « Nachtmusik » et les relents viennois du scherzo. Chapeau ! »
    MAD Le Soir - 3 étoiles
    « En une génération, les formations hexagonales ont progressé de manière fulgurante, ce que confirme l'Orchestre national de Lille, qui fait montre d'une tenue instrumentale impeccable dans une musique dont on sait la difficulté inhumaine. Yannick Millon »
    Classica
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
    « Dès les premières secondes, le violoncelle, fringant et solaire, propulse l'auditeur dans un monde de soie, de lumière et de jubilation. Quelle sensualité ! [...] Entre fougue et réparties d'opéra, les interprètes n'oublient pas de transporter l'auditeur au théâtre. Fabienne Bouvet »
    Classica - 4 étoiles
    « Le Quatuor van Kuijk revient à Mozart, en compagnie du remarquable altiste Adrien La Marca [...] dans des interprétations vivantes, dynamiques, théâtrales et fouillées. Benedict Hévry »
    ResMusica
  • Presto Classical Editor's Choice award
    « Est-ce parce qu'il savait que ce serait son dernier disque que le chef Reinbert de Leeuw, décédé à 81 ans en février dernier, a insuflé une telle force à cet arrangement? La réussite est en tout cas absolue, portée par les instrumentistes à la verve acérée de l'ensemble bruxellois Het Collectief. Côté vocal, on a droit à la version pour mezzo et ténor, la plus intense. Car c'est bien cette dichotomie vocale entre le féminin et le masculin qui sert si admirablement ces chants vénérant autant l'ivresse et la vinasse que la jeunesse et la beauté. Si l'excellent ténor belge Yves Saelens, rompu à l'exercice, assume avec une parfaite expressivité ses chansons à boire, la vraie révélation de ce CD s'appelle… Lucile Richardot. Dans «Der Abschied», l'adieu, cette grande baroqueuse nous offre une version d'une plénitude magistrale. »
    L'Echo
    « Lucile Richardot et Yves Saelens au faîte de la détresse mahlérienne. Franck Mallet »
    Musikzen