• A propos

Récompenses

    • Oraison
    Oraison Raphaël Imbert
    CHoc JazzMag award
  • Diapason Or award
  • Preis der Deutschen Schallplatten Kritik award Diapason d'or - Arte award
    « L'orchestre, se pare pour cela de ses plus beaux atours, cordes chaleureuses et bois raffinés, mettant en valeur la mise en place analytique propre au chef. François Lafon »
    Musikzen
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award ffff Télérama award
    « Dès l'ouverture de l'album sur l'air du tendre Im Freien de Schubert, on est subjugué par la lumière douce et apaisante qui se dégage de la voix du baryton.[...] Pari mille fois réussi, tant le mariage de sa voix caressante, jamais forcée mais toujours parfaitement intelligible, sait trouver ici l'accord parfait avec le jeu délicieusement ouaté et les sonorités presque passées d'Olga Pashchenko. Thierry Hillériteau »
    Le Figaro Magazine
  • Diapason Découverte award
    « La réussite de l'interprétation tient à la qualité d'une équipe qui déborde d'italianité. Clément Demeure »
    ForumOpéra
  • Presto Classical Recording of the week award
    « Dès le célèbre prélude, pourtant, Antonini choisit un tempo qui marque le pas, pour savourer la naissance du monde, de la lumière, du végétal, des animaux, de l'homme enfin. Timbres instrumentaux précis, choeur bavarois parfait entre murmures et grondements, solistes convaincants avec l'indémodable ténor Maximilien Schmitt en Adam et la jeune Anna Lucia Richter en Eve rafraichissante. Leur duo en plein bonheur paradisiaque est l'un des grands moments de cet enregistrement qui allonge la liste des très belles réussites, mais sans la bouleverser. »
    L'Echo
    « Les instruments articulent et déploient des trésors de nuances colorées, les voix produisent l'incarnation, c'est à dire la fragilité des figures d'Eve, Adam, Uriel et Gabriel, chacune avec une instabilité qui compense la droiture constante des instruments. Alexandre Pham »
    ClassiqueNews
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Diapason Or award
  • Symphony No. 7 Orchestre National de Lille
    Le choix de France Musique award
    « Quel bonheur de réentendre l'Orchestre national de Lille en d'aussi bonnes mains ! Déjà remarqué pour sa direction animée du dernier opéra de Benjamin à Lyon, Alexandre Bloch, le successeur de Casadesus, signe d'emblée une impressionnante 7e de Mahler. Et le résultat est enthousiasmant : parcourus d'un réel souffle, les mouvements extrêmes sont percutants à souhait tout en gardant une grande lisibilité de la texture sonore. On apprécie le climat d'étrangeté des « Nachtmusik » et les relents viennois du scherzo. Chapeau ! »
    MAD Le Soir - 3 étoiles
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
  • Presto Classical Editor's Choice award
    « Est-ce parce qu'il savait que ce serait son dernier disque que le chef Reinbert de Leeuw, décédé à 81 ans en février dernier, a insuflé une telle force à cet arrangement? La réussite est en tout cas absolue, portée par les instrumentistes à la verve acérée de l'ensemble bruxellois Het Collectief. Côté vocal, on a droit à la version pour mezzo et ténor, la plus intense. Car c'est bien cette dichotomie vocale entre le féminin et le masculin qui sert si admirablement ces chants vénérant autant l'ivresse et la vinasse que la jeunesse et la beauté. Si l'excellent ténor belge Yves Saelens, rompu à l'exercice, assume avec une parfaite expressivité ses chansons à boire, la vraie révélation de ce CD s'appelle… Lucile Richardot. Dans «Der Abschied», l'adieu, cette grande baroqueuse nous offre une version d'une plénitude magistrale. »
    L'Echo
    « Lucile Richardot et Yves Saelens au faîte de la détresse mahlérienne. Franck Mallet »
    Musikzen
  • Le choix de France Musique award
    « Le ton et le timbre particulier de la chanteuse, accompagné par les cordes, la guitare, les percussions et la trompette d'Airelle Besson, revisitent les lieder de Schubert sans en trahir l'esprit et la beauté. Vincent Cressard »
    Ouest-France
    « Le véritable intérêt de ce disque réside dans les libertés vocales de Rosemary Standley et dans la redécouverte de la partie de piano, étendue pour alto, violoncelle, contrebasse, guitare, percussion et...piano ! Max Dozolme »
    Classica - 4*
  • Le choix de France Musique award Diapason Découverte award
    « Tout le monde est à louanger, au-delà de Sandrine Piau : ses trois partenaires masculins, Carlo Vistoli, Raffaele Giordani et Salvo Vitale sont irréprochables. Le chœur et l'orchestre sont ciselés avec finesse par Giulio Prandi. ... La pureté de Sandrine Piau, difficile à approcher, pourrait être l'argument décisif de choix en faveur de ce CD Arcana. »
    Crescendo Magazine
    « L'œuvre, pour quatuor vocal, chœur et cordes, est magnifiquement interprétée, avec une ferveur et un dramatisme qui correspondent bien à la musique. Marc Vignal »
    Musikzen
  • Le choix de France Musique award
    « Entre classique et jazz, la clarinette de Michel Portal, bientôt 85 ans, est restée celle d'un collégien curieux et passionné tandis que le jeu noble et racé de Paul Meyer porte toujours plus haut les couleurs de l'école de vents française. Marie-Aude Roux »
    Le Monde
    « De la musicalité hors pair des deux solistes (le mouvement lent, d'une poésie rare, est exceptionnel), leur technique à toute épreuve faisant merveille dans un Presto conclusif d'une fluidité impressionnante, les traits de la première clarinette se «coulant» véritablement dans les phrasés de la seconde et inversement. Sébastien Gauthier »
    ConcertoNet
  • Choc Classica award
    « La virtuosité pondérée de Sophie Gent et Madoka Nakamaru, secondée par l'orgue, y perpétue l'esprit de la sonata da chiesa. Jérémie Bigorie »
    Classica - 4*
    « Si Mozart n'est pas né, la qualité de l'écriture permet de le préfigurer. Un compositeur à découvrir, ici défendu avec intelligence et efficacité.Yvan Beuvard »
    ForumOpéra
  • Presto Classical Editor's Choice award
    « Tout est dans le “what's next?” : là où d'autres se contentent d'un disque monographique consacré à Vivaldi, Patricia Kopatchinskaja mélange les répertoires, trace des perspectives et bouscule les habitudes. Jérémie Bigorie »
    Classica - 3*
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award
    « Frissons de douleur par Damien Guillon et Café Zimmemann. Gérard Pangon »
    Musikzen
    « La force de Damien Guillon, de même que celle des musiciens autour de lui, est d'unifier toutes ces plaintes dans un style essentiellement sobre et dépouillé, sans trop de tentations ornementales. Laurent Barthel »
    Opéra Magazine - 5 clés
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Diapason Or award Choc Classica award Diapason - Diapason 2020 award
    « Le Dowland de Bor Zuljan est plus posé, plus égrené, plus méditatif, peut-être, mais le climat de ces pièces, dont certaines transposées de la viole pour le luth, demeure envoûtant. Gérard Pangon »
    Musikzen
    « Mené à vive allure, un riche soutien harmonique et rythmique sur plusieurs niveaux brise, modifie et embellit une ligne mélodique généreusement ornementée pour un résultat hautement original et tout à fait réjouissant. Précis et agile, encore une fois Bor Zuljan illumine et convainc. Christine Labroche »
    ConcertoNet
  • Diapason Or award
  • Disc of the Month BBC MUSIC MAGAZINE award Le choix de France Musique award
    « Une permanente joliesse à laquelle la battue d'Hervé Niquet, toujours à fond de train, évite l'écueil de la mièvrerie, sans pour autant épargner la santé des pupitres de son Concert Spirituel. Vincent Borel »
    Opéra Magazine
    « La richesse des textures, la sombre intensité des cordes, la puissance dramatique de la sonorité comme de la direction sont autant d'atouts pour donner du poids à cette Armide hybride et survoltée. Loïc Chahine »
    Diapason - 4 Diapasons
  • Elu citizen jazz award
    « Avec cette œuvre, il nous montre l'éventail des possibilités de ce formidable générateur de son qu'est le trombone et toutes ses techniques étendues. Franpi Barriaux »
    Citizen Jazz
  • ffff Télérama award Le choix de France Musique award Le choix de France Musique award
    « Choeurs splendides, cuivres sonores et précis, bois souples et attachants, cordes impeccables, percussions inventives et un groupe de continuo très vivant pour les récitatifs : Leonardo García Alarcón signe une direction généreuse et théâtrale. Avec lui, six excellents solistes : Matthew Newlin en Samson, Klara Ek en Dalila mais aussi Lawrence Zazzo, Maxime Melnik, Julie Roset et le formidable Luigi di Donato, qui incarne les deux rôles de basse (Harapha et Manoa). »
    La Libre Belgique: Arts Libres
    « Leonardo Garcia-Alarcon dirige avec le juste mélange de pompe et de souplesse qu'appelle cette musique le Chœur de chambre de Namur, le Millenium Orchestra et une belle brochette de solistes : Matthew Newlin dans le rôle-titre, Klara Ek en Dalila ainsi que Lawrence Zazzo, Luigi Di Donato, Julie Roset et Maxime Melnik. »
    Choix Musiq3
  • Presto Classical Editor's Choice award
    « Un Tricorne vif comme l'éclair, plein de carac­tère, où les musiciens délient leurs muscles et aiguisent leurs rythmes. Pour cette fête, Carlos Miguel Prieto évoque la pointe sèche. l'orchestre d'épices, l'esprit de la pantomime de sa version originale El Corregidor y la Molinera. Jean-Charles Hoffelé »
    Classica - 4 étoiles
  • Vienne 1900 Daishin Kashimoto
    Clef ResMusica award Choc Classica award Le choix de France Musique award
    « Cinq stars (de l'équipe du festival de Salon-de-Provence) qui ne jouent justement pas les stars, mais rivalisent d'engagement, de style et d'élégance. François Lafon »
    Musikzen
    « plus intime dans celle de Pahud, Meyer et Le Sage et de leurs amis au Festival de Salonde- Provence. traités avec un indéniable panache. »
    Le Soir: Mad
  • Diamant Opera Magazine award
    « Entre accents fougueux et moment suspendus, cette version est d'une beauté à couper le souffle. Filippo Pantieri dirige également les musiciens de l'ensemble Sezione Aurea, qui font beaucoup plus qu'accompagner le soliste : ils respirent avec lui et se hissent au même niveau d'inspiration, exceptionnel, s'il fallait encore le préciser. Bernard Schreuders »
    ForumOpera
    « Voix ductile et expressive, joliment encadrée par l'ensemble Sezione Aurea, dirigé du clavecin par Filippo Pantieri. »
    Choix Musiq3
  • Supersonic PIZZICATO award
    « Nicolas Altstaedt […] et Alexander Lonquich […] déjà complices dans d'autres domaines, y montrent, en plus, une égale sensibilité aux mille chemins conduisant à la fugue vertigineuse qui clôt la 5e Sonate. François Lafon »
    Musikzen
    « La complicité du duo formé par Nicolas Alstaedt et Alexander Lonquich rend justice avec virtuosité et caractère à l'énergie comme à l'humour qui irriguent ces partitions. - Simon Corley »
    Diapason - 3 Diapasons
  • Le choix de France Musique award Presto Classical Editor's Choice award
    « C'est à Schoenberg que l'on pense et aux ressorts de la variation continue, s'agissant d'une partition d'une grande rigueur d'élaboration, restituée de manière exemplaire par Les Dissonances. Michèle Tosi »
    ResMusica
    « Une description juste de sa musique d'ailleurs, audacieuse sans être agressive, variée sans être disparate, brillante sans être clinquante. Juste retour des choses, ses interprètes-inspirateurs prodiguent tout le talent qu'on leur connaît à donner leur chance à ces pièces de choix. François Lafon »
    Musikzen
  • Klara Ordeel award
    « Helmchen et Manze, sans détourner les partitions, apportent un regard frais sur des œuvres si connues. »
    Le Devoir
    « Un pianiste passionné de musique de chambre, un orchestre phare de la grande tradition allemande, un chef venu du baroque et pratiquant l'« historiquement informé » : bon alliage […] pour ne pas manquer l'évolution stylistique qui parcourt les cinq Concertos de Beethoven. François Lafon »
    Musikzen
  • Paradise Lost Julius Drake
    Presto Classical Editor's Choice award
    « Le programme est habilement composé et inclut quelques intéressantes raretés. » Laurent Bury »
    Wanderer
    « La voix est bien conduite, et les couleurs fraîches et légères du timbre conviennent tout particulièrement aux premières parties du programme, lorsque s'exprime encore l'innocence de la première femme de l'humanité. L'accompagnement de Julius Drake est un bonheur pour l'esprit et pour l'oreille, et le pianiste y est pour beaucoup dans la cohérence dramatique et musicale d'un programme passionnant et original. Pierre Degott »
    ResMusica
  • Opus 111 João Barradas
    CHoc JazzMag award
    « Magistral »
    Libération, 8/03/2020
    « Coup de cœur de la semaine sur TSF Jazz »
    TSF Jazz
  • Diapason Or award Le choix de France Musique award Choc Classica award Cle ResMusica award Diapason - Diapason 2020 award
    « 5 clés de sol Opéra Magazine – Bien évidemment, dans ce nouveau récital, gravé en studio, en août 2019, la diseuse est en pleine lumière : une profonde intelligence du texte lui permet de varier les phrasés, les nuances, les couleurs. Sans parler de l'originalité du programme, qui excite la curiosité. Michel Parouty »
    Opéra Magazine
    « Véronique Gens après avoir brillé chez Offenbach et Lehar, comme sa consœur, n'a plus aucun mal à se glisser avec chic et naturel dans ce répertoire longtemps tenu pour mineur et regardé de haut. Le style est là, la présence et la maturité aussi et nous ne sommes pas prêts à nous en lasser. François Lesueur »
    Wanderer
  • 5 Diapason award
    « La connivence de l'ensemble, le naturel de leur phrasé, le son doux et croquant de Gian Andrea Guerra, nous mettent dans les meilleurs dispositions pour s'abandonner à une italianité d'autant plus assumée qu'elle est conçue pour satisfaire aux attentes exotiques du public français d'alors. Olivier Fourés »
    Diapason - 5 Diapasons
  • Diapason Or award JOKER CRESCENDO (plus récent) award
    « Il Giardino Armonico reste un ensemble baroque de rêve : sonorités veloutées dans le Nisi Dominus, continuo d'une souplesse envoûtante et un groove grisant, capable de suivre un Antonini déchaîné dans des riffs… à couper le souffle. Pablo Galonce »
    Musikzen
    « La maîtrise de la syntaxe et du style vivaldien décoiffe album après album. Ici, on est d'abord captivé par le moelleux du continuo, par la sensualité des archets et la délicatesse des cordes, sur lesquelles vient se poser la virtuosité étourdissante de Giovanni Antonini, dans un répertoire diabolique, fait pour couper le souffle et les doigts de l'interprète. »
    La Tribune de Genève
  • GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Choc Classica award Diamant Opera Magazine award Klara Ordeel award
    « Somptueux et très théâtral San Giovanni Battista de Stradella. »
    Le Figaro, 11/04/2020
    « Et le miracle de se renouveler, servi par une prise de son magistrale qui flatte en premier lieu la riche pâte sonore du Banquet Céleste et en particulier des basses somptueuses. […] Damien Guillon et sa fine équipe innervent le drame, magnifient et exacerbent les affects qui motivent ou taraudent les protagonistes. Bernard Schreuders »
    Forumopera
  • Diapason Or award Choc Classica award Le choix de France Musique award Presto Classical Editor's Choice award Choc Classica 2020 award Record Academy Awards 2020 award
    « L’agilité extraordinaire de la chanteuse et le soin qu’elle porte à la moindre note apparentent cette page à une sanctification de la douleur. »
    Le Monde
    « On y reconnaîtra sans peine la marque de l'engagement de l'interprète en faveur de la création, qu'elle a toujours mis un point d'honneur à servir, aussi bien en tant que chanteuse qu'en tant que cheffe. »
    Le Figaro
  • TROPHEES RADIO CLASSIQUE award
    « **** Classica – Leleux sait se montrer vif, brillant même, sculptant des contours très nets, avec des tempos assez vifs mais pas hâtifs. Jacques Bonnaure »
    Classica
    « La Petite symphonie pour instruments à vent de Gounod est un intermède heureux et un rappel de tout ce que la tradition française doit à l'auteur de Faust. François Leleux en primus inter pares fait briller les musiciens du Scottish Chamber dans cette partition sans prétentions mais d'un charme à faire fondre toutes les oppositions. Pablo Galonce »
    Musikzen