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Focus sur Véronique Gens et le répertoire lyrique français !

Publié le lundi 25 mai 2020

Découvrez le romantisme français avec Véronique Gens

 

Spécialiste du répertoire français du XIXe siècle, Véronique Gens enchaîne les albums qui redonnent vie à des pépites longtemps cachées. La soprano vient ainsi de sortir son quatrième disque avec Alpha, Nuits, cette fois consacré aux pièces lyriques naviguant entre l’intimité chambriste et ambition orchestrale.

Une admirable suite nocturne donnée à ses trois enregistrements précédents, qui exploraient successivement la mélodie française sous sa forme la plus dépouillée (Néère), le romantisme français sous toutes ses coutures (Visions) et deux pièces symphoniques écrites par Ernest Chausson (Poème de l’amour et de la mer / Symphonie Op. 20).

Entrez dans l’univers lyrique de Véronique Gens et (re)découvrez le répertoire musical de la France du Second Empire et de la Belle Époque…


Nuits - Véronique Gens & I Giardini

Symbiose entre l’art du poète et celui du compositeur, la mélodie française est devenue le fleuron des salons de la Belle Époque. Regroupant quatuor à cordes et piano autour du chanteur, la Chanson perpétuelle de Chausson, le Nocturne de Lekeu et La Bonne Chanson de Fauré oscillent entre intimité chambriste et ambitions orchestrales. Au delà de ces pages pionnières et célèbres, le programme proposé par le Palazzetto Bru Zane revendique le retour à l’art de la transcription si cher au XIXe siècle et souhaite élargir le répertoire pour voix, cordes et piano afin de mettre en lumière quelques pépites oubliées. On retrouve ainsi Hahn, Berlioz, Saint-Saëns, Massenet, La Tombelle, Ropartz, Louiguy et Messager, avec comme fil conducteur les émois de l’abandon nocturne : charmes du crépuscule, voyage des songes, terreur du cauchemar ou ivresse de la fête... Les arrangements ont été réalisés par Alexandre Dratwicki à la manière du XIXe siècle. Si le programme se termine par La Vie en rose, c’est bien un kaléidoscope de toutes les couleurs des sentiments humains qui est proposé ici. Avec l’étoffe des cordes et du piano, il présente sous un jour nouveau l’art de diseuse incomparable de Véronique Gens.

"La profondeur, la mélancolie, la nature idéalement sombre de la voix de Veronique Gens portent avec une exemplarité bienvenue l'aura poétique de cette mélodie française dont la soprano s'est faite héroïne. » (Le Monde)

"L'élégante Véronique Gens montre sans effort pourquoi elle est l'une des grandes chanteuses de notre temps sur cette œuvre transcendante". (The Guardian)

"C'est un disque exceptionnel, et hautement recommandé" (Gramophone)

C'est l'un des disques les plus enthousiasmants de l'année ! (Opéra Magazine)

"(...) L’art de “La Gens” demeure exemplaire, car la cantatrice sait chanter, jouer, exprimer, dire … sans perdre une voyelle (vrai défi pour les sopranos), usant de son vibrato comme les chanteurs baroqueux, c’est à dire avec parcimonie et comme d’un effet expressif millimétré." (Classique News)

"Gens, comme on peut s'y attendre, est exceptionnelle dans ce répertoire. La plupart des chansons parlent d'anticipation érotique et de tristesse, et son ton sombre et légèrement fumé ajoute à la sensualité de l'ensemble." (Gramophone)

 

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Coronavirus Update

Publié le vendredi 20 mars 2020

En cette période éprouvante, nous continuerons à vous fournir toute la musique dont vous avez besoin.  Nous savons que certains d'entre vous ne peuvent pas trouver nos nouveautés dans les magasins, mais vous pouvez les commander via notre site web, avec tous les frais de port offerts.
 

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2020: Tartini Year by OUTHERE

Publié le vendredi 6 mars 2020

Exactly 250 years ago, two cultural waves intersected, one descending, the other rising: while 1770 saw the birth of Beethoven, the father of “romanticism” in music, it also marked the disappearance of one of the great masters of the late Baroque movement, Giuseppe Tartini, who died in Padua at the age of 78. In its own way, Outhere celebrates this pivotal figure in the history of Italian violin playing by releasing three recordings, each highlighting a different or little-known aspect of his work, his personality and his impact on European music.

“Tartini: Violin Concertos”

Chouchane Siranossian, Venice Baroque Orchestra & Andrea Marcon

After several recordings with Anima Eterna and Jos Van Immerseel, the French violinist Chouchane Siranossian tackles the concertos of Tartini, works so virtuosic that few Baroque violinists dare to take them on. She rises to the challenge, combining her technical talent with the ideal partners for this repertoire – the Venice Baroque Orchestra under Andrea Marcon, a conductor steeped in the Italian Baroque style. The recording also includes a completely new concerto in G major, whose manuscript was recently rediscovered by musicologist Margherita Canale.

“Tartini: Violin Concertos”

Evgeny Sviridov & Millenium Orchestra 

For his first collaboration with the Millenium Orchestra, Evgeny Sviridov chose concertos from manuscript copies made in Germany in the 18th century. The Russian violinist happened upon cadenzas and ornamentation that are thought to be by Johann Georg Pisendel, the great violin virtuoso of the court of Dresden, friend (and performer) of Johann Sebastian Bach! Of the 130 or so violin concertos that have been preserved, Evgeny Sviridov has selected five: in D major D. 24, A major D. 89, E major D. 48, E minor D. 55, G minor D 85.

“Tartini: Cello Concertos” 

Mario Brunello & l’Accademia dell’Annunciata  

For the third project in this Tartini anniversary year, Mario Brunello and the Accademia dell’Annunciata turn their attention to Tartini’s repertoire for cello and string orchestra. This recording is an opportunity to cast light on the friendship that bound Tartini to Antonio Vandini. The composer and cellist from Bologna played in the orchestra Tartini led at Padua’s basilica between 1721 and 1770. Vandini even welcomed him into his home for two years, following the death of his wife. Vandini’s cello concerto is thus included with Tartini’s two concertos, and is recorded for the very first time with a violoncello piccolo, the instrument that Vandini used at the time. Beyond the purely musicological aspect, which reveals a mutually influential relationship between these two composers, this album helps us discover a fruitful friendship.