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Compositeur à la vie dissolue qui finit poignardé à Gênes, Stradella laisse pourtant une empreinte forte dans l’histoire de la musique. Il est à la croisée des chemins et des époques, à la croisée du théâtre lyrique et du drame sacré, puisque se rencontrent dans sa production, et tout particulièrement dans Saint Jean-Baptiste, le grand oratorio romain hérité de Carissimi et l’opéra vénitien de Cavalli. Stradella est proche aussi de la génération suivante, celle des Scarlatti et de Haendel. Sa musique se caractérise par une vivacité, une expressivité, une humanité profonde. Si l’œuvre avait remporté un véritable succès à sa création en 1675, c’est en 1949 seulement que Saint Jean-Baptiste fut exhumé des bibliothèques où dormaient les partitions. L’événement se passait à Pérouse et le rôle de Salomé était tenu par Maria Callas. (d’après A. Surrans)

GRAMOPHONE Editor's Choice 1 award Choc Classica award Diamant Opera Magazine award Klara Ordeel award

« Somptueux et très théâtral San Giovanni Battista de Stradella. »
Le Figaro, 11/04/2020
« Et le miracle de se renouveler, servi par une prise de son magistrale qui flatte en premier lieu la riche pâte sonore du Banquet Céleste et en particulier des basses somptueuses. […] Damien Guillon et sa fine équipe innervent le drame, magnifient et exacerbent les affects qui motivent ou taraudent les protagonistes. Bernard Schreuders »
Forumopera
« Damien Guillon, animé depuis l'enfance par la passion du baroque et de la redécouverte, parvient à insuffler à cette partition un souffle théâtral qui rend parfaitement justice à et oratorio éminemment dramatique, et aux dehors presque opératiques. Pour nous, l'une des sorties événement de ces dernières semaines. Thierry Hillériteau »
Le Figaro
« Réussite totale pour un ouvrage qui sera pour beaucoup une véritable révélation. Pierre Degott »
ResMusica
« Une totale réussite pour redécouvrir un joyau de la musique du Seicento. La direction est alerte, tirant moult nuances de l'ensemble de cordes, auxquelles s'ajoutent luth et clavecin, ce dernier tenu par Guillon lui-même. Ses solistes forment une équipe parfaitement achalandée. Jean-Pierre Robert »
On Top Audio
« Le dialogue des deux groupes d'instruments à cordes donne du relief, et les solistes ne manquent pas de jouer sur les effets dynamiques, tantôt avec lascivité (Hérodiade la fille), tantôt avec emportement (Hérode). C'est ainsi qu'on goûte pleinement cette œuvre singulière. Gérard Pangon »
Musikzen
« Avec un Banquet céleste finement dimensionné, réparti en un »
Choix Musiq3