ATTENTION: Ce coffret ne peut être livré que dans les régions suivantes: Europe et bassin méditerranéen. Nous regrettons que la livraison vers d'autres pays ne soit pas possible pour le moment, les commandes passées par erreur ne seront pas expédiées. Les envois à destination du Royaume-Uni peuvent prendre entre 2 et 3 semaines.

Natale Monferrato (1610-1685) est de toute évidence l’un des compositeurs les plus oubliés parmi ceux qui ont exercé les plus hautes fonctions à la Basilique San Marco de Venise. Après avoir côtoyé les plus importants musiciens de cette prestigieuse chapelle, en 1676, il succède à Francesco Cavalli au poste de maître de chapelle. Son œuvre, dédiée uniquement à la musique sacrée comporte une vingtaine de recueils édités entre 1647 et 1681. Si il accorde une place importante à la musique polyphonique, il est aussi l’auteur de trois recueils de Motetti a voce sola. Fait exceptionnel, ces trois livres réservent une part importante aux compositions pour la voix d’alto, souvent délaissée. Ils sont tellement abondants que seul le Libro Terzo de 1666 a été utilisé pour cet enregistrement. Ces motets se découpent en sections diverses et contrastées qui vont de l’esprit du récitatif à celui de l’air sous des formes très variées, une façon qui ne peut que faire penser aux modèles de l’opéra tel qu’il s’est développé à Venise dès 1637. Avec cet enregistrement en première mondiale, s’ouvre la porte de la découverte de ce compositeur oublié.

« Natale Monferrato (1603-1685) écrit pour une voix d’alto, ce qui est rare à son époque. De là l’originalité de ces compositions que Paulin Bündgen et l’Ensemble Céladon soulignent délicatement. »
Musikzen 19/11/2019
« Dans ce motet exemplaire du baroque vénitien, l’intensité dramatique suit parfaitement le sens du texte, pour se terminer par un lamento sublime sur les suppliques à la Vierge Marie, où la voix souple et sensible de Paulin Bündgen fait merveille. »
Res Musica, 12/11/2019
« Les vocalises fusent et crépitent au son du clavecin quand l'orgue sied mieux à l'introspection des mouvements lents (Ad sonos), harpe et théorbe ourlant délicatement la prière plus intime du fidèle (Regina Coeli). Bernard Schreuders »
ForumOpéra