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Alexandre Bloch met ici en regard deux compositeurs français. Tout d’abord, Maurice Ravel, avec sa Rapsodie espagnole, première œuvre majeure pour orchestre seul composée à l’âge de 32 ans, et La Valse, créée 13 ans plus tard et qu’il décrit lui- même comme un « tourbillon fantastique et fatal ». Et ensuite Benjamin Attahir, né à Toulouse en 1989, l’un des compositeurs les plus doués et les plus en vue de la nouvelle génération. Commande de l’Orchestre National de Lille et enregistré ici pour la première fois, ce concerto pour serpent met en valeur ce magnifique instrument à vent grave, de la famille des cuivres bien qu’il soit en bois recouvert de cuir. « Adh Dhohr fait partie d’un cycle que j’ai souhaité entreprendre autour du Salah ou rythme de l’ordinaire musulman, dit Benjamin Attahir. C’est la prière du midi, quand le soleil est à son zénith (...) la forme musicale est construite autour de ce moment ‘zénithal’ et se déploie autour de manière concentrique. (...) j’ai voulu – à l’instar des musiques orientales – revenir à la monodie la plus stricte, projet assez singulier dans le domaine concertant. Une seule et même voix que se partagent soliste et orchestre. »

« Alexandre Bloch ne s'est pas soucié d'enchâsser une création entre deux piliers du répertoire qui brillent ici de tous leurs feux, mais de la mettre en perspective, et en valeur; »
Diapason, 2020/01
« Rares sont aujourd’hui les Paganini du serpent. Patrick Wibart en est un, et sa prestation, comparable à une rumeur lointaine mais consistante, permet au concerto de dépasser le cadre de l’œuvre anecdotique. »
Le Monde, 12/12/2019
« Entre Orient et Occident, cette œuvre fascinante nous emmène dans des contrées sonores inédites où le chant d’un muezzin semble répondre aux cors de l’orchestre classique. »
La Voix du Nord, 09/12/2019
« Le chef détaille délicatement les timbres et la précision rythmique d'un orchestre décidément très en forme. - Jacques Bonnaure »
Classica