La notte, Schlummerlied im Grabe, Wiegenlied, Zweite Elégie, Trübe Wolken, Romance oubliée, Am Grabe Richard Wagners, Die Zelle in Nonnenwerth, Czardas obstinée, Abschied, La lugubre gondala, Unstern ! Sinistre, Disastro


"Je travaille à devenir de plus en plus incompris" Franz Liszt... Sur de voluptueux claviers Erard de la fin du XIXe aux résonances sépulcrales, le pianiste Jos van Immerseel savoure ce bonheur de la transgression en eaux troubles" ffff Gilles Macassar Télérama


"Mon piano est pour moi ce qu'est la frégate pour le marin, le cheval pour l'Arabe - plus encore! Ce fut jusqu'ici mon moi, mon langage, ma vie.” Franz Liszt « On s'accorde à entendre dans la musique tardive de Liszt les sons avant-coureurs des révolutions musicales qui devaient secouer le début du XXe siècle. Il est vrai que les audaces harmoniques et formelles qui habitent ces œuvres ultimes - et le piano est bien souvent, comme il l'a été tout au long de la carrière du virtuose, le support de ces inventions - ont de quoi laisser l'auditeur déconcerté. » Cécile Reynaud Renouant avec son piano Erard - magnifié dans notre disque à 2 pianos Erard Franck, Saint-Saëns, Poulenc, Infante, Diapason d'or 2003 - Jos van Immerseel privilégie cette tension sonore entre l'instrument que connaissait le compositeur et son écriture. Liszt s'approche alors des novateurs tels que Debussy... réapparaît comme un pionnier. Celui qui, dans les Lettres d'un bachelier ès musique, décrivait sa vie de musicien comme une “ longue dissonance sans résolution finale ”,