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Dans l’intégrale des pièces de clavecin seul et en concerts de Jean-Philippe Rameau, Blandine Rannou nous invitait à « changer de dimension, accepter – décider – qu’un silence entre deux notes, un léger décalage entre deux voix… puissent être des événements saisissants, puissants, rauques, bouleversants ou sensuels ».

Avec Jean-Sébastien Bach, dans les Suites Françaises puis Anglaises, Blandine Rannou nous en faisait saisir le vocabulaire : danses, rythme, phrasé, articulation…  « … ce chant, portant l’émotion et lui-même porté par la danse, se hiérarchise, à l’image du langage…  poser des rapports de force ou du moins d’influence entre les notes, des connections rhétoriques, travailler l’articulation… »

Pour François Couperin, Blandine Rannou « réordonne » les ordres en regroupant derrière chacun des huit préludes de l’Art de toucher le clavecin, des pièces extraites des quatre livres.

Ce choix est habité par la volonté de nous présenter « les pièces les plus aptes à porter l’imaginaire sonore – échos de l’opéra de Lulli, des œuvres instrumentales ou vocales de François Couperin telles Les Nations ou Les Leçons de Ténèbres. Tout ce répertoire dont le rôle est de nous toucher. »

Sur les traces de François Couperin,  Blandine Rannou s’attache à nous faire ressentir combien le clavecin peut émouvoir et nous faire dépasser le cliché du clavecin essentiellement raffiné et décoratif.

Couperin  nous emmène ainsi dans le mystère des « Ombres errantes », de « La Lugubre », de « La Ténébreuse » ou de « L’audacieuse »… ou des fameuses « Baricades mistérieuses ».