Au moment où Rossini se retire à Paris et arrête d’écrire des opéras, après Guillaume Tell, sa popularité est immense. Ce succès, il le doit certainement à ses opéras, mais aussi aux ouvertures qui feront très rapidement partie du répertoire symphonique. De nos jours, les plus grands orchestres, les plus prestigieux chefs ne peuvent résister au plaisir de jouer ces pages où un sens du plaisir unique s’allie à un certain goût pour une virtuosité de bon aloi.

Ainsi que cela se pratiquait à la fin du XVIIIe siècle, ces ouvertures ont bénéficié de transcriptions pour ensembles d’instruments à vent, réalisées du vivant de Rossini par William Legrand et Wenzl Sedlak.

Le choix de France Musique award