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Symbiose entre l’art du poète et celui du compositeur, la mélodie française est devenue le fleuron des salons de la Belle Époque. Regroupant quatuor à cordes et piano autour du chanteur, la Chanson perpétuelle de Chausson, le Nocturne de Lekeu et La Bonne Chanson de Fauré oscillent entre intimité chambriste et ambitions orchestrales. Au delà de ces pages pionnières et célèbres, le programme proposé par le Palazzetto Bru Zane revendique le retour à l’art de la transcription si cher au XIXe siècle et souhaite élargir le répertoire pour voix, cordes et piano afin de mettre en lumière quelques pépites oubliées. On retrouve ainsi Hahn, Berlioz, Saint-Saëns, Massenet, La Tombelle, Ropartz, Louiguy et Messager, avec comme fil conducteur les émois de l’abandon nocturne : charmes du crépuscule, voyage des songes, terreur du cauchemar ou ivresse de la fête... Les arrangements ont été réalisés par Alexandre Dratwicki à la manière du XIXe siècle. Si le programme se termine par La Vie en rose, c’est bien un kaléidoscope de toutes les couleurs des sentiments humains qui est proposé ici. Avec l’étoffe des cordes et du piano, il présente sous un jour nouveau l’art de diseuse incomparable de Véronique Gens.

Diapason Or award Le choix de France Musique award Choc Classica award Cle ResMusica award Diapason - Diapason 2020 award

« 5 clés de sol Opéra Magazine – Bien évidemment, dans ce nouveau récital, gravé en studio, en août 2019, la diseuse est en pleine lumière : une profonde intelligence du texte lui permet de varier les phrasés, les nuances, les couleurs. Sans parler de l'originalité du programme, qui excite la curiosité. Michel Parouty »
Opéra Magazine
« Véronique Gens après avoir brillé chez Offenbach et Lehar, comme sa consœur, n'a plus aucun mal à se glisser avec chic et naturel dans ce répertoire longtemps tenu pour mineur et regardé de haut. Le style est là, la présence et la maturité aussi et nous ne sommes pas prêts à nous en lasser. François Lesueur »
Wanderer
« Véronique Gens prouve une fois encore combien elle sait sculpter la ligne et magnifier le verbe. Laurent Bury »
Forumopera
« Du chant le plus élevé à la parole la plus étouffée, Véronique Gens modèle sa voix avec aisance et clarté… […] Le chatoiement de sonorités rêveuses et pétillantes convient à merveille à La Tombelle (Orientale), comme à Massenet (Nuit d'Espagne) et Saint-Saëns (Désir de l'Orient), et l'on se délecte autant des vers de Heine parés des sombres moirures de Ropartz, pour l'Intermezzo. Franck Mallet »
Musikzen
« Pour toutes ces pièces Véronique Gens est une interprète de rêve. Aux bonheurs d'une diction irréprochable se joignent les beautés voluptueuses d'un legato de miel. Autant dans la gravité de la Chanson perpétuelle que dans la légèreté envoûtante de La Vie en rose, cette voix vous transportera au bout de la nuit. Pierre Degott »
ResMusica
« L'art suprême de diseuse de Véronique Gens, les sortilèges d'un timbre reconnaissable entre tous parent ces pièces d'un charme fou. La phrase caressée, l'émotion palpitante nous en font savourer chaque détail. Encore un joyau à porter au crédit de son inlassable défense du répertoire français. Jean-Pierre Robert »
On Top Audio
« Nos oreilles s'extasient une fois de plus à l'écoute de cette nouvelle gravure de Véronique Gens. La diction de la soprano française est un bonheur renouvelé, un travail d'orfèvre pour ciseler les mots qui composent des textes en lien avec le thème de la nuit. François Jestin »
L'ingénieur-Constructeur
« L'art suprême de diseuse de Véronique Gens, les sortilèges d'un timbre reconnaissable entre tous, parent ces pièces d'un charme fou. La phrase caressée, l'émotion palpitante nous en font savourer chaque détail. Encore un joyau à porter au crédit de son inlassable défense du répertoire français. Jean-Pierre Robert »
Les petites affiches