• Raphaël Imbert

    New_York Project

    Raphaël Imbert, Gerald Cleaver, Joe Martin

    New_York Project 1 cd ZZT 090801
    Zig-Zag Territoires

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New-York Project - Raphael Imbert trio, Joe Martin bass, Gerald Cleaver drums
New_York Project : Le manifeste historique et moderne Raphaël Imbert Trio Joe Martin contrebasse, Gerald Cleaver batterie [Depuis un mois vous pouvez télécharger chez Linnrecords ce disque en qualité Master , supérieure à la qualité du cd->http://www.linnrecords.com/recording-n_y-project.aspx]
"Qu'y a-t-il dans l'amour du Jazz? La beauté, l'émotion, la nostalgie, l'excitation, la jeunesse, la révolte, tout cela sans doute. Mais d'abord le goût des chemins nouveaux, le vif désir de l'inouï" Philippe Carles et Jean Louis Comolli préface du Free Jazz Black Power ed.Folio Telle une cartharsis, la composition et la rencontre avec deux jazzmen américains Joe Martin à la contrebasse et Gerald Cleaver à la batterie ont ré-enchanté la vision du jazz qu'entretient Raphaël Imbert avec l'histoire et l'imaginaire du jazz. A travers son approche singulière centrée autour du spirituel dans le jazz, Raphaël Imbert était parti à la mecque du jazz ; « the big apple »; New York, pour y rencontrer témoins et archives de l'histoire exceptionnelle entreprise par la communauté afro-américaine. Des plantations aux églises où les gospels transcendaient cantiques luthériens pour amener les fidèles à la transe, en passant par les sociétés initiatiques, auxquelles adhérèrent Louis Amstrong, Duke Ellington, les afro-américains choisirent la musique comme « force de frappe ésotérique » pour affirmer leur identité. En 2004 à New York, Raphaël Imbert fut confronté à la quintessence de notre société moderne ; celles des valeurs de l'efficacité, du marketing... où pouvait-il trouver cette liberté créative des anciens , ce temps absolu des mystiques que furent Coltrane ou Ayler et Pharoah Sanders ? Raphaël Imbert est rentré à Marseille et depuis a su se construire un univers personnel fouillant en lui-même, en recherchant les rencontres extra-européennes avec le saxophoniste sud-africain Zim Nqgnawana ou la tradition soufiste des Chemirani ...; "le goût des chemins nouveaux" Ce disque américain est un manifeste de ce jazz engagé, humain en quête de sens : des tambours de Harlem de Duke Ellington à l'évocation du maître de l'underground new yorkais qu'est John Zorn en passant par les Cloisters, l'hommage à Albert Ayler, la vie trépidante de New York à la méditation de Coltrane sur Central Park West . CRITIQUES SUR LE NET [New York, un pélerinage aux sources ->http://culturejazz2.free.fr/spip.php?page=imprimer&id_article=1245] [Studiopressdigital->http://www.studiopressdigital.fr/prestige/moteur/modules/products/item.php?itemid=343] [Ecouter, Voir Magazine ->http://www.evmag.fr/site.php?page=ecouter89] [blog libé.fr->http://jazz.blogs.liberation.fr/pfeiffer/2009/09/rapha%C3%ABl-imbert-nous-appelle-de-newyork.html] [Studio digital ->http://www.studiopressdigital.fr/prestige/moteur/modules/products/item.php?itemid=343] Tout au long de cet itinéraire au coeur de New York se mêlent les jazz d'hier et d'aujourd'hui, qui l'on découvre au ras du bitume brûlant des rues pleines de bruit, de fureur et de swing, mais aussi le regard tourné vers le zénith, d'où nous nous interpelle d'entre les gratte-ciel la spiritualité de cette musique divine. ... un sens affirmé de l'improvisation interactive reposant sur une contrebasse solide, précise, et sur une batterie inventive et virevoltante. Lionel Eskenazi - Choc Jazzman - Septembre 2009 CONCERTS SORTIE DE NEW YORK PROJECT 18 - 20 septembre : Festival international de musique de Besançon Création mondiale avec Chiara Banchini 16 octobre : Vinon sur Verdon (83) - New_York Project 19 octobre : Marseille - Jazz sur la ville - New_York Project 21 octobre : Aubervillers - Studio 104 conférence / concert - New_York Project 22 octobre : Paris - Sunside JVC Festival - New_York Project 17 novembre : Ferme de Font Robert - Bach Coltrane 26 novembre : Paris Petit Palais - Mozart Ellington Bios du trio Joe Martin est l'un des bassistes les plus recherchés de la scène de jazz new-yorkaise. Reconnu pour sa sonorité chaleureuse, son écoute, sa créativité harmonique et le lyrisme de ses sols, il joue avec différentes personnalités musicales. Il fut actuellement membre à part entière du Kurt Rosenwinkel's group, capté en live ; The Remedy-Live at the Village Vanguard. Il a aussi joué avec Andy Bey, Vinicius Cantuaria, Bill Charlap, Art Farmer, Aaron Goldberg, Jon Gordon, Ari Hoenig, Joel Frahm, Fred Hersch, Ethan Iverson, Guillermo Klein, Ivan Lins, Lionel Loueke, Bill McHenry, John McNeil, Brad Mehldau, Mingus Big Band, Ben Monder, Jane Monheit, Jean Michel Pilc, Chris Potter, Maria Schneider, Jaleel Shaw, Grady Tate, Mark Turner, et beaucoup d'autres. Le dialogue continue avec les grands musiciens est une source majeure d'inspiration pour Joe Martin. La composition est un autre aspect essentiel de son monde musical. Un sens mélodique fort ainsi que l'utilisation de la partie de basse comme basse et contrepoints sont des traits forts de son écriture musicale. Son premier disque « CD Passage » avec Mark Turner, Kevin Hays et Jorge Rossy reçut un excellent accueil des critiques et des musiciens. Joe Martin est leader sur des « gigs » à New York notamment à la Jazz Gallery, Smoke et Small's. Il est parti en tournée en Italie avec son groupe. L'expérience acquise avec des géants du jazz comme avec ses pairs a et continue d'inspirer son développement et sa maturité musicale. Né le 4 mai 2963, élevé à Détroit, Gerald Cleaver est un héritier de la riche tradition musicale de Détroit. Inspiré par son père, batteur John Cleaver, il débuta la percussion très tôt. Il étudia également le violon à l'école primaire, la trompette au collège et au lycée. Comme adolescent, il acquit une expérience inestimable en jouant avec les grands jazzmen de Detroit : Ali Muhammad Jackson, Lamont Hamilton, Earl Van Riper et Pancho Hagood. Pendant ses études en musique à l'université du Michigan, il reçut la bourse Jazz Study du « National Endowment for the Arts afin d'étudier avec Victor Lewis. Il fut diplômé en 1992 et commença à enseigner à Détroit où il travailla avec Rodney Whitaker, A. Spencer Barefield, Marcus Belgrave, Donald Walden, Wendell Harrison, and with visiting musicians Hank Jones, Tommy Flanagan, Barry Harris, Kenny Burrell, Frank Foster, Cecil Bridgewater, Ray Bryant, Eddie Harris, Dennis Rowland, Howard Johnson, Diana Krall and Don Byron. En 1995, il accepta un poste de professeur assistant à l'Université de Michigan aux Jazz Studies et en 1998 rejoint la faculté de jazz de l'université d'état du Michigan. En 2002, il déménage pour New York. Il a joué et enregistré avec Franck Amsallem, Henry Threadgill, Roscoe Mitchell, Lotte Anker, Reggie Workman, Marilyn Crispell, Matt Shipp, William Parker, Craig Taborn, Kevin Mahogany, Charles Gayle, Mario Pavone, Ralph Alessi, Jacky Terrasson, Jimmy Scott, Muhal Richard Abrams, Dave Douglas, Tim Berne, Jeremy Pelt, Ellery Eskelin, David Torn and Miroslav Vitous, entre autres. Gerald Cleaver a sorti deux disques sous son nom. Son disque « Adjust » (Fresh Sound New Talent) 2001 fut nominé « Best Debut Recording category » par l'association des journalistes de jazz. Son dernier disque « Gerald Cleaver's Detroit » (FSNT) est un hommage à sa ville natale et aux derniers grands batteurs de Detroit Roy Brooks, Lawrence Williams, George Goldsmith et Richard "Pistol" Allen. Gerarld Cleaver est le leader des groupes Violet Hour, NiMbNl et Uncle June. Musicien autodidacte né en 1974, Raphaël Imbert poursuit un chemin atypique dans la grande famille du Jazz et des musiques improvisées, artiste et pédagogue exigeant, arrangeur et improvisateur recherché. L'un de ses domaines de prédilection, sujet de recherche qu'il poursuit encore aujourd'hui et qui lui a valu d'être Lauréat de la Villa Medicis Hors les Murs en 2003 avec une bourse d'études pour un séjour à New York, est le Spirituel dans le Jazz. C'est ainsi qu'en 1999, il fonde son grand ensemble, la Compagnie Nine Spirit, afin de répondre à une commande passée pour jouer les musiques sacrées de Duke Ellington, John Coltrane, Pharoah Sanders et d'Albert Ayler. Cette formation, composée de solistes de grand talent comme la pianiste Carine Bonnefoy, le trompettiste Christophe LeLoiL, le saxophoniste Thomas Savy, le batteur Mourad Benhammou ou le percussionniste-batteur-chanteur Jean-Luc Di Fraya, devient le laboratoire idéal pour une recherche approfondie sur l'articulation entre jazz et narration qui devient ici un élément musical à part entière. Le principe essentiel de la rencontre, élément déterminant dans la pratique du Jazz, a amené Raphaël Imbert à travailler avec des musiciens d'exception comme le Trio Chemirani, l'Ensemble Contraste, et à enregistrer avec Yaron Herman « Suite élégiaque » du NEWTOPIA PROJECT, sortie en 2006 chez Zig Zag Territoires, et qui lui a valu d'être Lauréat de Concours National de Jazz Paris le Défense 2005. En 2008, il fait sensation avec le projet phare de sa démarche artistique, BACH COLTRANE est sorti le 31 janvier 2008. Disque d'une rare homogénéité, Raphaël Imbert donne ici l'occasion d'explorer les tréfonds d'un imaginaire esthétique universel, et propose un voyage narratif sans frontières, à l'onirisme original et dynamique, en s'appuyant sur l'œuvre de Jean- Sébastien Bach et John Coltrane, deux sommets inégalés de l'art de l'improvisation et de la science de la composition.