Lucien Durosoir a toujours été un grand lecteur de poésie ; plus que les Romantiques, il aime les Parnassiens. Il lit aussi et relit ses poètes favoris, Baudelaire, Verlaine et Rimbaud dont il possède les premières éditions. C’est souvent à leurs œuvres - que sa mère lui envoyait au front - qu’il demanda la consolation dans les longues heures d’immobilité, d’attente, de solitude morale et de souffrance physique des premiers mois de tranchées.

Ce troisième volume nous ouvre les portes d’un Lucien Durosoir plus poétique, dans un langage qui nous confine à une douce rêverie emprunte de romantisme, comme un pied de nez au Traumatisme du début du 20ème siècle.

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