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Certains mélomanes connaissent Ce qu’on entend sur la montagne , poème symphonique de Liszt inspiré de Victor Hugo. Mais qui sait que César Franck, dix ans plus tôt, s’était inspiré du même poème ? C’est cette partition de jeunesse qu’a enregistrée l’Orchestre Philharmonique de Radio France, sous la direction de Mikko Franck. Ils y associent la célèbre Symphonie en ré mineur : dédiée à Henri Duparc, cette œuvre fut créée, sans grand succès, en 1889. Même si elle est assez connue aujourd’hui, on l’entend finalement assez peu et c’est bien dommage car elle a vraiment tout d’un chef-d’œuvre : inspiration mélodique et harmonique, orchestration raffinée, variété des climats, intelligence de la construction... Deux œuvres de Franck... by Franck ! Cet album inaugure la collaboration entre Alpha et l’Orchestre Philharmonique de Radio France qui portera sur des répertoires très différents.

« Mikko Franck parvient à réunir les contraires, tablant sur le mélange d’opulence et de finesse de « son » Philharmonique de Radio France (depuis 2015) pour se déchaîner dans l’apothéose finale. - François Lafon »
Musikzen
« Ce disque ne laisse planer aucun doute sur la parfaite maîtrise de cette musique par les musiciens de la phalange radiophonique. Mais aussi sur la capacité du visionnaire Mikko Franck à renouveler leur lecture de ce répertoire qui fait pourtant partie intégrante de leur ADN. - Thierry Hillériteau »
Le Figaro
« 5 Diapasons - Chez Mikko Franck, on retrouve quelque chose de cet air frais qui chasse les miasmes du pompiérisme et les relents de flonflon, si souvent reprochés au compositeur. Paul de Louit »
Diapason
« Le chef du Philharmonique de Radio France nous gratifie d'une sonorité ample qui creuse toujours davantage le mystère et la profonde interrogation d'un Franck qui fut un mystique. La fin du II sonne comme une révélation finale, dans l'ombre et la brume malgré son élocution d'une rare précision. Lucas Irom »
Classique News
« La pâte sonore de l'orchestre se glisse dans l'ample respiration de la partition au caractère panthéiste. Un panthéisme contenu sous la baguette de Mikko Franck. Stéphane Friédérich »
ResMusica
« Le chef finlandais, à la tête d'un Philhar décidément très en forme, travaille les sonorités rares et les masses, et se montre nuancé, révélant un authentique chef-d'œuvre aussi réussi que méconnu. »
Classica
« Mikko Franck ausculte cette étonnante partition avec une conviction de tous les instants et son bel orchestre, nous faisant toucher du doigt ce qui est une découverte. Jean-Pierre Robert »
On Top Audio
« Mikko Frranck s'en tient quant à lui à la Symphonie, qu'il dirige ample, creusantles mystères du premier mouvement qu'il fait soudre dusilence.Jean-Charles Hoffelé  »
Artamag'