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La partition originale d’El Prometeo est conservée à la bibliothèque Léopoldine de Vienne. Elle date de 1669 et il s’agit du premier opéra d’Antonio Draghi, compositeur et chanteur, notamment dans les opéras de Cavalli. Pour la première fois dans l’Histoire, un Italien compose sur un texte en espagnol. Le dernier acte d’El Prometeo a disparu. Mais puisque le livret de cet acte a lui été conservé, Leonardo García Alarcón a décidé d’en réécrire totalement la musique. « Je me suis immergé dans la musique de Draghi pour comprendre son style, les intervalles qu’il favorise, le type de mélodie qu’il compose et le type de basse continue qu’il affectionne, pour tenter de faire une partition qui soit digne de lui. J’espère donc que ce troisième acte sera à la hauteur de sa musique, de ses intentions et de sa création ! » dit le chef argentin qui, à la tête d’une brillante distribution (Fabio Trümpy, Mariana Florès, Giuseppina Bridelli, Scott Conner, Borja Quiza, Zachary Wilder, Ana Quintans) fait revivre cet opéra baroque en castillan, l’occasion de montrer son amour pour sa langue natale, « une langue absolument musicale » !        

Le choix de France Musique award

« 5 Diapasons - D'une manière improbable, Alarcon tire une fresque à la construction certes artificielle, mais brossée avec une indéniable splendeur. Denis Morrier »
Diapason
« Si Mariana Flores en Tetis s'impose davantage par les couleurs qu'elle donne à sa déclamation, le plus beau chant provient des mezzos Giuseppina Bridelli et Ana Quintans, sans oublier le joli Mercurio de Zachary Wilder. Pierre Degott »
ResMusica
« Aucun amateur d'opéra baroque ne voudra manquer ce disque rare et de qualité. Philippe Gelinaud »
Diapason
« De la sensualité de Thétis (Marianna Flores) à la truculence de Satyre (Borja Quiza) en passant par la modestie de Nisée (Giuseppina Bridelli), le tempérament de Minerve (Ana Quintans) et les envolées de Prométhée (Fabio Trümpy), la palette de solistes est parfaite. Le Chœur de chambre de Namur et le dynamisme de Leonardo García Alarcón font le reste. Gérard Pangon »
Musikzen
« Une magnifique révélation, incarnée par une impeccable distribution, dominée par le trio féminin, Florès, Bridelli, Quintans, et par le superbe Fabio Trümpy. La direction d'Alarcón est, à son habitude, tour à tour théâtrale, tonique, voluptueuse, sensible, bigarrée. Charles Sigel »
ForumOpera
« Un petit miracle lyrique. La Cappella Mediterranea transcendant une orchestration aux couleurs chatoyantes mâtinées de sonorités ibériques sous la direction exaltée d'un Leonardo Garcia Alarcon au sommet de sa pratique et de son art. Marie-Aude Roux »
Le Monde
« Irréprochables seconds rôles et fantastique Chœur de Namur. Jérémie Bigorie »
Classica
« Nouveau coup de maître avec la parution de ce «El Prometeo». Dépaysement et ravissement garantis par les sonorités espagnoles (servies par ses habituelles et habituels complices de sa Cappella Mediterranea et du Chœur de Chambre de Namur), et la splendeur exotique de l'orchestration. Lise Bloch-Morhange »
Les soirées de Paris