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Cette composition a été commandée à Bernard Foccroulle pour l’inauguration du nouvel orgue du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Le livret de cette oeuvre est constitué de fragments du Purgatoire de Dante. Au début, le narrateur et Virgile sortent de l’enfer et s’élèvent sur la montagne qui mène au paradis. Les plus sublimes visions du ciel et de la nature parsèment le texte. Les deux voyageurs dialoguent et rencontrent de nombreuses ombres tourmentées, dans l’attente de leur salut. Epuisé, Dante s’endort à plusieurs reprises. Vers la fin de l’ascension, Virgile disparaît silencieusement au moment précis où Dante rencontre Béatrice. Leurs retrouvailles constituent une scène extrêmement dramatique : Béatrice rappelle à son ami les errances passées et les trahisons qui ont suivi sa propre mort. Ses reproches acerbes plongent le poète dans un état de prostration proche de l’évanouissement. Arrive le pardon : Matelda (une belle dame mystérieuse rencontrée peu avant - elle représente sans doute le bonheur terrestre) vient à sa rencontre, le baigne dans les eaux du Léthé et le confie à la danse de quatre belles qui l’entourent de leurs bras. Le soleil flamboie à son apogée. Régénéré comme une jeune plante, Dante est prêt à monter aux étoiles.

« L'élégance de la ligne vocale, frémissante ou sereine, la force suggestive de l'orchestration, l'expression aussi intense dans la fulgurance que dans la contemplation, tout invite à parler de chef-d'œuvre. Pierre Gervasoni »
Le Monde
« Avec cette plongée cathartique dans le Purgatoire de Dante, Bernard Foccroulle signe une de ses oeuvres les plus intenses et les plus accomplies... Voix et instruments sont confiés à des solistes raffinés, en têtes desquels les deux chanteurs et l'organiste, entrelaçant leurs chants dans un tissage somptueux de timbres et de mots. Avec, en sommet, les retrouvailles dramatiques de Dante et Béatrice, passage obligé d'une (probable) rédemption. »
La Libre Belgique - 4 étoiles
« L'histoire ne dit pas encore si cette quasi-cantate est l'amorce d'un projet scénique, mais on ne peut que se réjouir d'entendre davantage de musique vocale de la part d'un grand nom de la direction d'opéra. Alexandre Jamar »
ForumOpéra