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Grandes complices à la scène comme au disques depuis longtemps, Juliette Hurel et Hélène Couvert célèbrent ici cinq compositrices françaises à l'aube du XXe siècle : Clémence de Grandval, comtesse et compositrice, est l'auteure d'une soixantaine de mélodies dont Saint-Saëns dira : "Elles seraient certainement célèbres si leur auteure n'avait pas le tort irrémédiable auprès de bien des gens d'être femme". Augusta Holmès était admirée par Liszt, Wagner et Saint-Saëns. À l'occasion de l'Exposition Universelle de 1889, elle composa une œuvre monumentale, pour plus d'un millier de musiciens. Pendant ses études au Conservatoire, Mélanie Bonis tomba éperdument amoureuse d'un chanteur mais se maria à un riche industriel. Plus tard, elle reprit la composition et utilisait le pseudonyme Mel Bonis, laissant ainsi planer le doute sur son genre. Cécile Chaminade révéla très jeune des dons hors du commun. Bizet l'appelait d'ailleurs "Mon petit Mozart". Lili Boulanger reçut ses premières leçons de musique de sa sœur Nadia, célèbre pédagogue. En 1913, à l'âge de 19 ans, elle fut la première femme à recevoir le Prix de Rome. Le mot « compositrice » était né !p>

ffff Télérama award

« Au côté de ces expressions hors norme, irrésistiblement servies par la flûte perlée de Juliette Hurel et par le piano-gigogne d’Hélène Couvert, les autres contributions situent plutôt leurs mérites dans l’assimilation des références, classiques (Clémence de Grandval, Cécile Chaminade »
Le Monde, 24/01/2020
« Cinq femmes compositrices du XXe siècle refont surface grâce à l'album piano/flûte de Hélène Couvert et Juliette Hurel édité chez Alpha Classic. Stéphane Capron »
France Inter
« Au plaisir de la découverte, s'ajoute le charme d'une interprétation peaufinée, qui jongle continuellement avec la ligne mélodique. Les couleurs variées et soyeuses de la flûte de Juliette Hurel s'apparient parfaitement au piano élancé d'Hélène Couvert, à la richesse de ses nuances et à la chaleur de sa sonorité. Bertrand Hainaut »
Diapason
« Tout cela est interprété avec un grand sens des nuances par deux artistes qu'on est heureux de retrouver dans ce programme homogène et d'une haute tenue. Marc Vignal »
Musikzen
« Musicalement impeccable, ce remarquable récital, […] découvre utilement un pan méconnu de l'histoire et contribue à réparer une injustice. Jacques Bonnaure »
Classica
« Ces femmes qui donnent le la : La flûtiste Juliette Hurel et la pianiste Hélène Couvert se concentrent avec brio sur l'aube du XXe siècle qui a vu émerger une génération de compositrices. » Bruno Guermonprez »
Le Figaro Magazine
« Voilà un disque qui constituera pour beaucoup une découverte, magistralement interprété, conjuguant élégance du jeu, complicité et sonorité chaleureuse. Patrice Imbaud »
ResMusica
« Célébrer et faire redécouvrir des pièces de cinq compositrices françaises du XXe siècle, alors qu'être femme constituait encore un frein à la reconnais- sance : voilà l'audacieux pari de la flûtiste Juliette Hurel et de la pianiste Hélène Couvert pour leur disque. Une proposition plutôt intéressante, qui recèle surprises et découvertes. Avec une vraie complicité, les deux interprètes abordent des œuvres de Mélanie Bonis, Lili Boulanger ... Mais l'intérêt de ce disque est avant tout de mettre en lumière tout un pan oublié de la musique française. L'occasion aussi de (re)découvrir la Suite pour flûte et piano de Clémence de Grandval, qui fut créée par Camille Saint-Saëns et Paul Taffanel, ou les pièces délicates de Lili Boulanger. »
MAD Le Soir - 3 étoiles