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Il y a 200 ans, le 26 mai 1821, était inaugurée une des salles de concerts les plus prestigieuses de Berlin, le Konzerthaus. Détruite pendant la seconde guerre mondiale, elle est reconstruite et rouvre en 1984. En juin 1821, un autre événement anime le théâtre de la place Gendarmenmarkt : la première du Freischütz de Carl Maria von Weber, qui allait devenir son opéra le plus populaire et aussi l’un des plus importants du XIXe siècle. Celui qui allait mourir cinq ans plus tard à seulement 40 ans, voit une autre de ses pièces inaugurée au Konzerthaus Berlin quelques jours plus tard : son brillant Konzertstück op. 79 pour piano et orchestre. L’Orchestre du Konzerthaus Berlin célèbre aujourd’hui ces événements avec son chef principal, Christoph Eschenbach. Weber tient une place particulière dans la vie du grand chef et pianiste allemand, puisque Der Freischütz est le premier opéra qu’il a vu, à l’âge de 10 ans. A ses côtés pour interpréter ce programme qui mêlent ouvertures, airs et le fameux Konzertstück, deux solistes en résidence au Konzerthaus Berlin, et aussi artistes Alpha, la soprano Anna Prohaska et le pianiste Martin Helmchen.  

 

 

« L'orchestration en est habile, avec des cordes et des vents qui se livrent à une progression dramatique avec des timbres séduisants et des couleurs marquées. Exécutée le 11 novembre 1811, l'ouverture rencontre un franc succès. A la tête du Konzerthausorchester Berlin dont il est le chef depuis la saison 2019/20, Christoph Eschenbach (°1940), lui-même originaire de Breslau, en donne une version de panache, en particulier dans la partie au cours de laquelle cuivres et timbales s'en donnent à cœur joie, offrant aux vents l'écrin qu'ils vont exploiter avec verve. [...]Anna Prohaska apporte à ces moments sublimes une sensibilité délicate qui, de l'humour initial du rêve évoqué à la douceur de l'affection dont elle entoure sa cousine apeurée, se traduit par un chant maîtrisé, aux nuances infinies. Elle alterne un comique volontaire, dans le récit du chien pris pour un fantôme, avec des vocalises sur le mot Tränen d'une pureté vocale confondante, aux inflexions ensorcelantes. C'est le point d'orgue du CD, par la grâce d'une voix en pleine possession de son charme et de son talent. L'orchestre d'Eschenbach participe à la magie de l'instant. »
Crescendo Magazine