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Gidon Kremer et Mario Brunello rendent hommage à Beethoven en présentant deux de ses plus fameux quatuors dans une version pour orchestre à cordes, avec la Kremerata Baltica, ensemble fondé par Gidon Kremer. Celui-ci dirige du violon l’Opus 131, Mario Brunello dirige l’Opus 135 et y ajoute deux pièces contemporaines, une de Léo Ferré « auteur-compositeur-interprète révolutionnaire, anarchiste et génial, amoureux fervent de Beethoven » : Muss es sein ? Es muss sein ! … « Nous interprétons cet hymne à la ‘musique libre’  dans une version arrangée par Valter Sivilotti pour violoncelle, cordes et percussions avec la voix originale de Ferré. (…) Note sconte signifie ‘notes cachées’ en dialecte vénitien. Franco Rossi, légendaire violoncelliste du Quartetto italiano, invitait toujours ses étudiants, dont j’étais, à chercher et à donner de l’importance aux notes cachées dans les partitions des quatuors à cordes. J’ai demandé à Giovanni Sollima d’écrire une pièce à la mémoire de Franco Rossi, de sa grande passion pour Beethoven et ses note sconte », commente Mario Brunello. « Ces deux œuvres forment un pont entre Beethoven et notre époque, donnant à l’expression ‘Searching for Ludwig’ une réalité sonore concrète », conclut Gidon Kremer.