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Voici réunies deux oeuvres que Schubert compose à la toute fin de sa courte vie. Le Chant du cygne (Schwanengesang) est écrit à Vienne à l’automne 1828. Il s’éteint le 19 novembre à l'âge de 31 ans et on dit que Die Taubenpost (Le Pigeon voyageur), qui clôt le recueil, est sa toute dernière composition. Tour à tour légers, sombres et mélancoliques, ces quatorze Lieder ont été écrits sur des poèmes de Ludwig Rellstab, Heinrich Heine et Johann Gabriel Seidl. C’est dans le courant de l’été de la même année qu’il compose son Quintette à cordes en ut majeur, dit « Quintette à deux violoncelles », qui sera créé en 1850 au Musikverein de Vienne. La force et la dimension orchestrale de l’oeuvre en font un sommet de la musique de chambre du XIXe siècle. On ne pouvait rêver meilleurs instrumentistes et chanteur pour enregistrer ces deux monuments de Schubert. Le Schwanenlied de Fanny Mendelssohn (de Heinrich Heine également) complète le programme, ainsi que la Romance sans paroles n°1 pour piano de Felix Mendelssohn, composée un an après la mort de Schubert, et une version antérieure du Schwanengesang (D744) composée par Schubert, cette fois sur un poème de Johann Senn.