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Fin interprète du répertoire pianistique baroque et classique (Scarlatti, Haydn, Beethoven, Mozart figurent à son palmarès chez Aeon ou Alpha), Olivier Cavé nous livre pour la première fois son interprétation des deux premiers concertos de Beethoven, écrits par celui-ci entre les âges de 25 et de 30 ans. Si une véritable alchimie émanait des concertos de Mozart qu'il enregistra en 2016, ce nouveau projet est marqué par une même vitalité juvénile sur ces deux pièces, composées par un Beethoven encore imprégné de l'influence mozartienne. Une vitalité décuplée par la collaboration avec la Kammerakademie de Potsdam, très familière du répertoire beethovenien, et le jeune chef d'orchestre Patrick Hahn, l'un des plus prometteurs de la nouvelle génération, qui fête en 2020 ses... 25 ans.

« Les parutions discographiques en hommage à Beethoven, dans le cadre du 250e anniversaire de sa naissance, font la part belle au piano, notamment chez Alpha Classics, qui s'est déjà distingué avec un jeune Italien, Filippo Gorini, dans le vaste corpus des sonates. L'heure est dorénavant aux concertos pour le label qui défend les interprètes en devenir. Le Suisse Olivier Cavé en est assurément un, parvenu à maturation dans un répertoire dont il maîtrise parfaitement les tenants (mozartiens) et les aboutissants (beethovéniens). Du poids de la note soliste au ton de l'échange avec l'orchestre, son jeu est toujours d'une idéale justesse. Dirigée avec science par Patrick Hahn, un Autrichien âgé seulement de 25 ans, la Kammerakademie Potsdam le rejoint dans une jubilation de tous les instants. En particulier dans le Concerto n° 1 (qui fut toutefois composé après le n° 2), dont la trajectoire est symptomatique de l'émancipation beethovénienne : amorcé comme un divertissement chambriste, le dialogue entre soliste et orchestre s'achève sur une véritable scène de théâtre. Pierre Gervasoni »
Le Monde
« Il mesure le temps, prend soin d'éclairer des plans contrastés et de faire vivre ses intentions. Sans aucune dureté, il conduit une interprétation dans un jeu d'équilibriste, « dansant » sur les phrases, ornementant sans perdre l'élan. Quel beau piano ! Stéphane Friédérich »
ResMusica