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La dévotion de Ludwig van Beethoven pour les instruments à vents remonte à son enfance à Bonn, telle qu’en atteste la correspondance entre son professeur Joseph Haydn et l'électeur de Bonn Maximilien-François d’Autriche : la composition de son Parthia dans un concert (Octuor, op.103) y est mentionnée comme une œuvre écrite avant son arrivée à Vienne et par conséquent comme sa première œuvre pour vents. Le remarquable Rondo composé pour ces mêmes instruments, utilisant des sourdines pour cors récemment inventées, pourrait avoir fait partie d’une version précédente de cette même Parthia.
Une fois installé à Vienne, Beethoven fut impressionné par un ensemble constitué uniquement de 2 hautbois et d’un cor anglais. Il composa pour eux la version étendue et virtuose du Terzetto, op. 87 en 1794 et les Variations sur un thème du Don Giovanni de Mozart en 1796. Également en 1796, un quintette présentant une orchestration inhabituelle pour hautbois, cors et basson nous est parvenu incomplet. 
Il faut également souligner la musique militaire de Beethoven, commandée vers 1810, comme un apport non négligeable au répertoire pour vents. Selon la tradition autrichienne, à la lointaine influence turque - ou musique des janissaires - l’orchestration inclut des trompettes, un contrebasson et une palette d’instruments percussifs telle la grosse caisse, la caisse claire, le triangle, les cymbales ou le chapeau chinois.
-  Alfredo Bernardini